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STARLIGHT RITUAL
- Rogue angels
Style
:
Heavy Metal
Support
: MP3 -
Année
: 2025
Provenance du disque
: Reçu du label
10titre(s) - 47minute(s)
Site(s) Internet
:
STARLIGHT RITUAL BANDCAMP
STARLIGHT RITUAL INSTAGRAM
STARLIGHT RITUAL FACEBOOK
Label(s)
:
High Roller Records
(15/20)
Auteur :
Alain
Date de publication
: 27/11/2025
Heavy canadien
STARLIGHT RITUAL
est un trio originaire du Québec, avec déjà dans sa besace un premier opus,
Sealed In Starlight
, publié en 2021. Pour son second opus, on constate d’entrée de jeu que les trois compères ont délaissé les quelques traces de Doom Metal qui caractérisaient leurs débuts, au profit d’une recette à base de Heavy Metal traditionnel, voire de Hard Rock classique. En somme, le groupe se plaît désormais à aller droit à l’essentiel, sans effet de manches, sans tapage inutile.
Dans cette optique, le guitariste
Dan TOUPIN
décoche inlassablement des riffs tranchants et teigneux à souhait, puisés dans la riffothèque de la New Wave of British Heavy Metal ; les solos de guitare demeurent concis, plus axés sur l’efficacité mélodique que sur la démonstration. La basse véloce et galopante de
Damien Ritual
dynamise les canevas rythmiques, le batteur
J.F. BERTRAND
se faisant fort d’insuffler un volume de jeu suffisant pour gonfler l’impact global des compositions.
Assuré par le bassiste, le chant privilégie un registre médium très direct, rauque, à la diction nerveuse, qui agit davantage comme un élément rythmique que comme un vecteur mélodique. D’une manière générale, le rapport à la mélodie de
STARLIGHT RITUAL
demeure passablement rugueux, avant tout axé sur une efficacité rythmique globale.
Globalement,
Rogue Angels
s’impose comme un album de Heavy Metal simple et sans apprêt, un peu comme si
THE RODS
(trio de Hard basique des années 80) avaient musclé leur jeu pour aboutir à un mix Hard et Heavy. Le problème majeur de cet album ne réside ni dans les compositions, ni dans leur interprétation, mais bien dans leur mise en son. Rêche et rugueuse, la production et le mixage relèvent davantage d’une bonne démo que d’un album. Sauf à penser que ce choix est volontaire et qu’il concourt à une esthétique dépouillée, il faudra à l’avenir que le trio se donne les moyens d’obtenir un son qui mette davantage en valeur ses compositions et leur interprétation.
Vidéo de
Omenkillers
:
cliquez ici
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