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Chronique
MANILLA ROAD - Playground of the damned

Style : Epic Heavy Metal
Support :  CD - Année : 2011
Provenance du disque : Reçu du label
8titre(s)

Site(s) Internet : 
MANILLA ROAD WEBSITE
MANILLA ROAD MYSPACE 

Label(s) :
Shadow Kingdom
 (18/20)

Auteur : Alain
Date de publication : 14/10/11
Epique et unique
Mark SHELTON est un croisé, un affamé, un croyant absolu, qui poursuit un idéal de Heavy Metal épique depuis les années 70, sans jamais espérer la moindre reconnaissance d’envergure du public. Playground Of The Damned est le quinzième album studio de MANILLA ROAD (en comptant le Mark Of The Beast de 1981, longtemps demeuré inédit, et Circus Maximus paru en 1992 sous le nom du groupe alors qu’il s’agissait d’un tout autre projet). Le précédent opus, Voyager (2008), m’avait particulièrement plu par son côté très sombre, très lourd, presque Doom, épique en diable. Playground Of The Damned poursuit dans une veine analogue.
Le titre d’ouverture, Jackhammer, renoue avec la tradition des titres rapides et nerveux. Les riffs sont saccadés, la guitare solo s’inscrit dans une grande tradition des années 70 ; la basse est très présente et propose de vraies lignes lead ; le jeu très mobile du batteur Cory CHRISTNER crée une dynamique de tous les instants (et rappelle au passage le style épileptique du batteur historique du groupe, Randy FOXE). On retrouve évidemment le timbre si particulier, nasillard et voilé, de SHELTON. Un pur plaisir que de se laisser porter par ce titre percutant et complexe à la fois.
La suite de l’album offre des moments tout aussi furieux (Brethren of The Hammer, Playground Of The Damned), mais aussi souvent moins frénétiques, plus contrastés, combinant arpèges inquiétants, structures progressives, riffs sévères et ambiances brumeuses (Grindhouse, Art Of War, Abattoir De La Mort, Into The Maelström, Fire of Asshurbanipal). Dans son style si personnel, pas facilement accessible, Mark SHELTON prend systématiquement soin de conserver une ossature logique, que ce soit par le biais d’une ligne vocale ou d’un gimmick de guitare. Le Heavy Metal épique, tortueux, propre à MANILLA ROAD exige de l’auditeur qu’il pénètre dans un univers à nul autre pareil, loin des effets faciles et trop souvent racoleurs du Heavy Metal commun. Pour la qualité des compositions et pour le plaisir que procure l’immersion dans cet album, je remercie MANILLA ROAD.
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krakal Le samedi 19 novembre 2011
Trop brouillon, haché et speed en tous sens pour moi. Un squelette déjà vu et entendu du groupe Manilla road. J'accroche difficilement ce genre de heavy brouillon et tout azimut.
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