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Chronique
1000 MODS - Vultures

Style : Dark / Gothic / Doom / Stoner
Support :  MP3 - Année : 2014
Provenance du disque : Reçu du groupe
8titre(s) - 38minute(s)

Site(s) Internet : 
1000 MODS BANDCAMP

Label(s) :
Auto Production
 (15/20)

Auteur : Alain
Date de publication : 01/08/14
Quand t'es dans le désert...
Vultures fait suite à un premier album, Super Van Vacation, paru en 2011. Avec les quatre lascars de 1000 MODS, on évolue aux confins du Stoner, du Rock garage nerveux, du Grunge le plus rugueux (on pense parfois à SOUNDGARDEN) et surtout du Rock psychédélique le plus sauvage (tel que pratiqué par MONSTER MAGNET). Pour un résultat final appréciable.

La plupart des morceaux donnent plutôt dans l’énergie brute, avec des mélodies tendues sur un canevas rythmique carré et épais, avec des riffs râpeux et des solos bluesy parfaitement venimeux.

Pour autant, d’autres compositions offrent un visage plus contrasté et moins direct. Ainsi, She opère par lente reptation rythmique, avec un phénomène d’intensification progressive très bien maîtrisé ; on appréciera tout particulièrement la montée de solos de guitare Bluesy et abrasifs. Comme écrasée par une chaleur torride, l’instrumentation toute en retenue de Horses’s Green donne l’impression de divaguer au milieu de cactus dans un paysage désertique. Le morceau éponyme donne également dans le Blues, avec une ambiance à mi chemin entre l’envapement lysergique et de lourds soubresauts Stoner.

La face la plus psychédélique de 1000 MODS est réservée pour la fin, par le biais de la plus longue composition de l’album (presque sept minutes) : Reverb Of The New World. En introduction, basse et guitares produisent des sons graves et distordus qui semblent s’amuser à faire des ondes dans l’eau. Soudainement, la batterie siffle la fin de la planerie et les guitares lancent un riff impérial. La cavalcade presqu’épique est zébrée par les hululements de guitares rendant hommage à Jimi HENDRIX. Une accélération finale nous place en zone de tachycardie. Mis à part quelques mots laconiquement lâchés au début et à la toute fin, ce superbe morceau s’avère être 100% instrumental et révèle tout le potentiel du combo grec.
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