Français  
Accueil    Boutique    Association    Liens    Livre d'or    Contacts 
Login: Passe:
 
S'inscrire gratuitement
Votre panier est vide
0 article
Valider votre panier
Chronique
GRINDHOUSE - Chapter one

Style : Hard Rock
Support :  MP3 - Année : 2015
Provenance du disque : Reçu du label
9titre(s) - 42minute(s)

Site(s) Internet : 
GRINHOUSE FACEBOOK
GRINDHOUSE WEBSITE

Label(s) :
RMB Records
 (17/20)

Auteur : rebel51
Date de publication : 31/03/15
Excellent début !!!
Les Italiens de GRINDHOUSE sont des fans du cinéma américain et se sont inspirés de réalisateurs comme Quentin TARANTINO, Brian DE PALMA ou Martin SCORCESE, car le nom du groupe provient du dyptique de films d’épouvante, constitué de 2 épisodes : Boulevard De La Mort et Planète Terreur. Pour revenir à la musique, les Italiens ont choisi un vocaliste des plus renommés en Allemagne, à savoir Michael BORMANN, qui bien sûr, a œuvré pour JADED HEART, CHARADE, RAIN, THE TROPHY et en solo. Et le résutat est éloquent sur ce Chapter One ! On reconnaît instantanément la voix rocailleuse, parfaitement équilibrée du sieur BORMANN, qui délivre là une performance de haut niveau, comme au temps de JADED HEART. Les musiciens qui l’entourent nous ravissent avec un hard rock certes classique, mais très affûté et en verve constante. Il y a de l’énergie dans les 9 titres de ce Chapter One, le son est plutôt lourd mais efficace et même si sur la fin de l’album, Michael BORMANN en rajoute un peu, en forçant sur sa voix, cela reste d’une qualité plus qu’appréciable. Les titres les plus en relief sont Ain’t Nobody, qui est une cover de RUFUS & CHAKA KHAN, bien enlevé par ailleurs et jouissive, The Stunt, très mélodique et bien rythmé, The Enemy, petit bijou de douceurs et de rythmes, Titty Twister, électrisant aussi, agrémenté d’un superbe solo de guitare, le moins attractif étant The Way Out, trop saccadé voire plus moderne. Mais l’ensemble reste très cohérent et même si Michael BORMANN laisse un peu plus la place aux musiciens sur la fin de l’album notamment sur Wild Dusk et What A Night, le constat est largement positif, car son interprétation est excellente et son impact incroyable. Les musiciens qui l’entourent assurent bien sur ces compositions tonitruantes et vraiment d’un niveau élevé. Un très bon premier album par conséquent qui n’aurait pas eu autant de louanges sans ce sacré Michael BORMANN, toujours au top ! Mention très bien !!!
COMMENTAIRES DES LECTEURS Vos commentaires, vos remarques, vos impressions sur la chronique et sur l'album
Pour pouvoir écrire un commentaire, il faut être inscrit en tant que membre et s'être identifié (Gratuit) Devenir membre de METAL INTEGRAL
Personne n'a encore commenté cette chronique.
BOUTIQUE METAL INTEGRAL
Achetez ces articles dans notre boutique :

 Actions possibles sur la chronique
Enregistrer la chronique au format .PDF
Afficher la version imprimable de la chronique
Envoyer la chronique par email
Ecrire un commentaire
Poser une question sur la chronique
Signaler une erreur
Chroniques du même style
RAVENEYE
Breaking out
FIRST SIGNAL
First signal
GALLOWS POLE
Waiting for the mothership
CADILLAC CORRIDA
Enter the arena
URIAH HEEP
Living the dream
Chroniques du même auteur
CTP
Now & then
FIRE ROSE
Devil on high wheels
HARTMANN
Shadows & silhouettes
SOUL SELLER
Matter of faith
KINKS OF L.A
Ghost 64 (ep)
© www.metal-integral.com v2.5 / Planète Music Association (loi 1901) /  Conditions générales de vente