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Chronique
DEATH ALLEY - Black magick boogieland

Style : Hard Rock
Support :  MP3 - Année : 2015
Provenance du disque : Reçu du label
8titre(s) - 40minute(s)

Site(s) Internet : 
DEATH ALLEY FACEBOOK

Label(s) :
Tee Pee records
 (15/20)

Auteur : Alain
Date de publication : 10/05/15
Brûlant !
Un tout nouveau quartette batave baptisé fait irruption sur le scène discographique avec ce premier opus. Nouveau groupe mais une partie des membres qui le composent ne sont pas des novices ; certains d'entre eux ont participé à la trajectoire fulgurante de THE DEVIL'S BLOOD. Pour autant, le registre développé par DEATH ALLEY est loin d'être identique à celui de THE DEVIL'S BLOOD. En fait, DEATH ALLEY présente deux visages très complémentaires.

D'un côté, le groupe se plaît à décocher des titres de Hard Rock'n'Roll percutants, concis, nerveux, à la fois gonflés par la sève du meilleur Boogie Rock des années 70 et électrisés par l'énergie primale du Punk Rock. C'est le cas avec Over Under (basse tendue et nerveuse, guitares acérées en complémentaires comme chez THIN LIZZY), Bewildered Eyes, le trépidant The Fever, Dead Man's Bones, Black Magick Boogieland et son groove mid tempo irrésistible. Ici, tout est carré et efficace, chaud, très chaud.

D'un autre côté, DEATH ALLEY développe des compositions plus lentes, plus complexes, plus nuancées. Ainsi, le riff entêtant et la rythmique sinueuse de Golden Fields Of Love me rappelle le magnifique Stranglehold de Ted NUGENT (sur son premier album de 1975). Le riff obsédant de Stalk Eyed n'aurait pas déparé sur le premier album des STOOGES mais la suite donne plutôt dans le Boogie chaloupé et lourd à la fois. En clôture d'album, DEATH ALLEY s'est réservé un morceau de bravoure de plus de douze minutes : Supernatural Predator. Des riffs nerveux et hypnotiques, une rythmique martelée mais souple, un chant hostile et arrogant, des guitares acides, des arrangements Space Rock : en route pour un trip spatial que ne renierait certainement pas MONSTER MAGNET, avec notamment un long et splendide solo de guitare bluesy et psychédélique.

Sans prétendre révolutionner quoi que ce soit, DEATH ALLEY livre un premier essai brûlant, très maîtrisé et spontané à la fois. Au fil de ces huit compositions, on revisite l'histoire du Rock dans ce qu'il a de plus urgent : le proto Hard de BLUE CHEER, le Hard Boogie de CACTUS, la morgue et l'urgence Punk des DAMNED, l'arrogance et la classe des GUNS'N'ROSES, le génie barré de MONSTER MAGNET. On en redemande.
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