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Chronique
ELEKTRADRIVE - Living 4

Style : Heavy Metal
Support :  CD - Année : 2009
Provenance du disque : Reçu du groupe
14titre(s) - 61minute(s)

Site(s) Internet : 
ELEKTRADRIVE FACEBOOK
ELEKTRADRIVE YOUTUBE

Label(s) :
Valery Records
 (19/20)

Auteur : Pumpkin-T
Date de publication : 07/01/2021
Le chef-d'œuvre aor qui signe la maturité du groupe.
Entre 1993 (album Big City) et 2008, il aura donc fallu attendre 15 ans la sortie du 4ème album d’ELEKTRADRIVE, mais l’attente de cet opus de Hard mélodique est amplement récompensée. En effet, Living 4 est l’œuvre de la maturité du groupe, tant par le travail d’orfèvre du son, que par la recherche de perfection dans les compositions ou le propos particulièrement intelligent des paroles – ce regard lucide, sensible ou grave sur la vie et le monde qui nous entoure se résume en un message : ressentez et réfléchissez !

Les jouissives parties de guitare sont toujours signées du maestro Simone FALOVO, le magnifique chant est assuré par Elio MAUGERI (tous deux co-signant paroles et musiques) et la section rythmique de Stephano TUROLLA (basse) et Alex JORIO (batterie) fait excellemment bien le job. Je remarque qu’en l’absence d’Eugenio MANASSERO (clavier), le groupe revient à son line up exact de 1981, celui d’OVERDRIVE – le proto-ELEKTRADRIVE – comme pour boucler la boucle.

Pendant une heure, les 14 titres de l’album s’enchaînent sans que je ne trouve un instant le temps long. Il y a du lourd, du puissant, du flippant, du poétique à foison, mais jetons-y une oreille attentive…

ELEKTRADRIVE bâtit des compositions à l’équilibre impressionnant :.
Tenez, dès le départ les hostilités commencent par le riff costaud et syncopé d’Evil Empire qui gagne en relief et en contraste lorsqu’il se couche sur un fond d’harmonies vocales et autres effets sonores planants. Délectable !
Ou bien, prenez la chanson-caméléon What We Still Don’t Know, quel exemple ! Le titre commence comme une jolie ballade dépressive et ne fait que se métamorphoser au fil des mesures passant par un nombre incalculable de couleurs. Je suis resté perplexe dès la première écoute, comme si je me retrouvais face à un Come Together des THE BEATLES qui agonisait à mes pieds.

ELEKTRADRIVE est surdoué pour libérer de l’émotion :
Je ressens, tout au long du titre Living 4, s’accumuler une énergie dont je me demande à quel moment elle va faire exploser l’engin. Le stupéfiant solo de guitare est une première réponse qui permet d’évacuer un peu de pression mais cela n’y suffit pas, le monstre continue de grossir. Pourtant, contre toute attente le final parvient à désamorcer en douceur l’infernale machine.

ELEKTRADRIVE a toujours un tour dans son sac pour surprendre :
Écoutez la très jolie ligne de basse de Get Power From The Sun sur laquelle est scotché un riff saturé et, comme plus on est de fous plus on rit, invitons donc un ami (Mauro PAGANI) pour un étonnant solo…de flûte.

ELEKTRADRIVE sait réjouir et nourrir mon âme de Hard Rocker :
Waouh ! Que ça fait du bien une intro avec cette grosse distorsion sur la guitare, voilà qui présage du lourd pour Dirty War Of Bloody Angels. Effectivement, la suite comble mes attentes. Je suis notamment fan de cette accalmie à la troisième minute brisée par un sublime chorus de guitare.
Il y a aussi W.Y.S.I.W.Y.G.. Pour info, ce titre n’a rien à voir, ni avec le morceau des zombies de PITCHSHIFTER, et encore moins avec le What You See Is What You Get de Britney SPEARS (Mais comment je connais ça, moi ?) Ici, ELEKTRADRIVE nous déroule sur du mid-tempo bien marqué, un très bon hard au riff qui fait des aller-retours entre lourd et incisif. Si ce n’est pas une machine bien huilée, ça !
Et c’est sans compter The Water Diviner, ou le très bon In A Superficial Way dont j’adore les interventions du bassiste et la richesse des voix – un mixage en or !

ELEKTRADRIVE distille au long de l’album des ballades de classe internationale :
Amis compositeurs, apprenez comment échapper aux principaux pièges de la ballade sirupeuse pour la transformer en voyage extatique grâce à de sublimes exemples : Do It For Everyone, Pain, You are Always On my Mind, ou Son Of The Universe.

Living 4 est, sans hésitation aucune, un incontournable pour tout amateur de Hard Rock mélodique.

Dirty War Of Bloody Angels : cliquez ici
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