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Dossier :  CANDLEMASS - DOOM MASTERS ( CANDLEMASS )
Date de publication : 06/04/08
Auteur : Alain
S¹il est bien une expression galvaudée de nos jours, c¹est celle de groupe culte. La résurgence de styles anciens (speed metal mélodique rebaptisé true metal) et la pléthore de reformations de groupes des années 80 (Exodus, Agent Steel, Death Angel, Nocturnus et tant d¹autres) conduisent journalistes et fans à labeliser culte tout et n¹importe qui. Avec pour résultat regrettable d¹occulter l¹importance réelle, car avérée et durable, de formations qui, à défaut de rencontrer un succès commercial conséquent, ont su marquer les esprits de fans par leur originalité, voire susciter des vocations et représenter une influence jusqu¹à nos jours. Des combos comme Mercyful Fate ou Bathory peuvent sans conteste être inscrits dans la catégorie des groupes cultes. Il en va de même de Candlemass, groupe suédois qui, dans la première partie des années 80, osa alourdir à outrance le heavy metal tout en le parant des attributs glauques du gothique et d¹un lyrisme désespéré.
Historique en forme d¹hommage.

Plus qu¹un groupe, Candlemass est la concrétisation musicale des visions et des idées d¹un seul homme, bassiste de son état : Leif Edling. Fan immense de Judas Priest et plus généralement de heavy metal et de hard rock des années 70, il confessait dans une interview au fanzine Overdose (mars 1988) des influences comprenant Black Sabbath période Ozzy (bien sûr), Angelwitch, Mercyful Fate-King Diamond mais aussi le Uriah Heep et le Rush des débuts. Dans l¹effervescence métallique du début des années 80, après avoir ¦uvré dans Trilogy (dont le batteur était Ian Haughland, futur... Europe !), Edling forme son groupe, baptisé Nemesis. L¹unique mini-lp de Nemesis, ³The Day of Retribution² (1984), ainsi que des démos parues depuis donnent à entendre un heavy metal lourd et torturé, passablement immature et résolument à l¹écart de la grande accélération généralisée de l¹époque (speed et thrash). Les défauts surclassent les éléments prometteurs ; ainsi, faute de postulant, Edling tient péniblement le poste de chanteur et production et mixage sont approximatifs. Pourtant, on décèle d¹ores et déjà une périlleuse tentative de combiner rythmiques écrasantes et lyrisme.

Fort de ce premier essai, Edling s¹entête, change de partenaires (mais toujours pas de chanteur digne de ce nom !), rebaptise son groupe Candlemass, remanie le line-up et enregistre de nouvelles démos comportant notamment de futurs classiques comme ³Black Stone Wielder², ³Demon¹s Gate², ³Crystal Ball², ³Sorcerer¹s Pledge² et l¹instrumental ³Into the Unfathomed Tower². Le label français Black Dragon (Manilla Road, Exxplorer, Steel Vengeance...) signe Candlemass en accordant un petit budget. Pour se faire une idée de la période Nemesis-débuts de Candlemass, deux enregistrements sont disponibles : ³The Day of Retribution² (réédition du mini-LP de Nemesis et de deux titres démos de Candlemass, paru en 1990) et ³The Black Heart of Candlemass² (double CD paru en 2003 dont le 1er CD propose des démos de Nemesis et de Candlemass).

A la veille de l¹enregistrement du premier album, Edling est entouré de Matz Ekström (batterie), de Mats Björkman (guitare rythmique) ; les solos seront fournis par Christian Weberyd et Klas Bergwall. Reste vacant le poste de chanteur : un dénommé Johan Langquist accepte de tenir le rôle sous la houlette pointilleuse de Leif mais refuse de s¹engager plus avant. C¹est donc dans cette configuration bien peu  établie que Candlemass investit en février 1986 les Thunderload studios de Stockholm, dans des conditions pénibles. De ces sessions laborieuses résultent les six morceaux qui composent Epicus Doomicus Metallicus² dont le titre résonne comme un programme. Il est en effet question d¹un heavy metal extraordinairement lourd, dont les ambiances et les paroles sont baignées de désespoir (³Solitude²) et de fantasy de l¹espèce la plus noire (³Crystal Ball², ³Black Stone Wielder², ³Demon¹s Gate²), avec de surcroît une capacité à transcender la pesanteur de l¹ensemble par un lyrisme porté par le chant halluciné et des arrangements mélodiques de guitares acoustiques et de claviers (³A Sorcerer¹s Pledge²). Certains critiques ont objecté à l¹époque l¹amateurisme de l¹ensemble mais on est en droit de juger que tous les défauts concourent à rendre unique et intouchable cet album dantesque. La production trop brute ? La batterie n¹en sonne que plus massive, la saturation excessive des guitares et de la basse crée des vibrations authentiquement malsaines. Le mixage trop peu approfondi? Incontestablement mais, du coup, l¹ensemble apparaît plus compact, plus écrasant encore. Des arrangements datés ? Oui, on faisait largement plus fin et plus perfectionné en matière de sonorités de claviers ; mais ce sont justement ces sonorités datées, voire cheap, qui créent des ambiances étranges et comme hors du temps. La pochette enfin, austère et dépouillée, avec son caricatural crâne de mort cornu, transpercé de part en part par des piques formant une croix : à peine digne d¹une jaquette de démo. D¹autant plus que Black Dragon avait coutume de faire appel pour ses artistes au dessinateur et peintre Eric Larnoy (paix à son âme torturée) qu¹on ne retrouve ici qu¹au verso et sur la pochette intérieure. Il n¹empêche que ce crâne est devenu un logo connu de tous et que l¹austérité sinistre de cette pochette peut être vue comme une préfiguration de l¹esthétique black metal (à l¹instar du ³Welcome to Hell² de Venom et du premier Bathory). Bref, les objections d¹ordre technique ne sauraient amoindrir l¹ampleur du projet artistique et esthétique de Leif Edling.

Pourtant, la situation dégénère dans les mois qui suivent la sortie de ³Epicus² puisque Black Dragon jette le groupe et que le line-up se débande en grande partie. Tout est à refaire. Viennent successivement rejoindre Edling et Björkman le batteur Jan Lind et le guitariste soliste Lars Johansson, finalement préféré à Mike Wead (Hexenhaus, futur Memento Mori, Mercyful Fate et King Diamond). Dernier objectif, non le moindre, trouver un chanteur permanent, suffisamment puissant pour émerger de la chape de plomb rythmique. Un être foncièrement original, tant sur le plan artistique que visuel, apparaît à cette époque dans le champ : Messiah Marcollin. Ce personnage bedonnant dont le visage poupin est surmonté d¹une abondante chevelure frisottée emporte l¹adhésion grâce à une voix de baryton au registre étendu, aux tonalités expressives et à la puissance confondante. Au moment de l¹embaucher, Edling ne sait sûrement pas encore que le ³messie² va devenir le point de mire scénique du groupe grâce à son accoutrement de moine !

A nouveau complet, Candlemass enregistre en 1987 une démo, ³Bewitched², qui lui vaut d¹être signé sur le tout nouveau label Axis records, fondé par l¹anglais Dave Constable. Pour accoucher de ³Nightfall², le groupe utilise deux studios, avec une amélioration flagrante en terme de prise de son et de mixage. D¹ailleurs, à tous points de vue, on constate que le groupe a franchi un pas énorme en offrant une prestation qui, pour apparaître moins unique, moins extraordinaire que ³Epicus Doomicus Metallicus², n¹en a pas moins l¹allure d¹un classique. Le genre de disque dont on s¹inspire, y compris et surtout des années après sa parution, parce qu¹il est à la fois original et reproductible. Tout d¹abord, originale la peinture qui illustre la pochette puisqu¹il s¹agit d¹une ¦uvre, ³Old Age², du peintre américain Thomas Cole, s¹inscrivant dans l¹ensemble ³The Voyage of Life². Mysticisme, transcendance et morbidité s¹en dégagent. Sentiments ou sensations amplement confirmées et amplifiées par l¹écoute des six compositions avec chant de ³Nightfall², agrémentées d¹introductions et d¹instrumentaux adéquats (à l¹exception d¹une adaptation lourdingue de ³La Marche funèbre² de Chopin). Hormis le ravageur ³Dark are the Veils of Death², les compositions écrasantes et lyriques sont totalement envoûtantes et figurent encore aujourd¹hui parmi les référentiels du genre : ³Bewitched², ³The Well of Souls², ³At the Gallows End² et ³Samarithan². Riffs d¹airain sursaturés mais clairement assénés, batterie tellurique, tempos lents, vocaux puissants et hallucinés, solos de guitare très progressifs (avec un usage fréquent du vibrato), inspiration morbide et gothique. Ils vont être nombreux ceux qui, dans les années suivantes, vont piocher dans tout ou partie de ces éléments...

L¹album est bien reçu par les critiques et se vend mieux que son prédécesseur. Pour autant, ne nous leurrons pas, Candlemass demeure un groupe tout à fait exotique dans un contexte musical dominé par le thrash. N¹oublions pas qu¹à l¹époque le genre doom metal ne veut rien dire et que le nom de Black Sabbath n¹est pas encore une référence positive et systématique mais bel et bien un sujet de dérision (valse des musiciens, pas un seul album potable depuis des années...). Pour tenter de transformer l¹embellie critique (réelle) et commerciale (relative), le label du groupe, rebaptisé Active records, va commettre l¹erreur de mettre la pression, contraignant Candlemass à cravacher durement durant l¹été 1988 afin de livrer un troisième album avant une tournée européenne en première partie de Motörhead. Résultat des courses, Leif Edling ne perd jamais une occasion de critiquer durement le son de ³Ancient Dreams².
Quand bien même le géniteur de Candlemass estime n¹avoir pas atteint ses objectifs, on ne peut le suivre quand il estime que ³Ancient Dreams² est son plus mauvais album. La production n¹est certainement pas aussi pitoyable que Leif l¹assure, privilégiant la puissance.
De plus, contrairement à l¹illustre ³Nightfall², ³Ancient Dreams² n¹est pas encombré d¹introductions et d¹instrumentaux. Autre atout, quoique plus secondaire, la magnifique pochette reprend le tableau ³Youth² de Cole, toujours tiré de l¹ensemble ³Voyage of Life². En fait, le principal grief que l¹on peut adresser à cet album réside dans la relative moindre qualité des compositions proposées. Certes, ³Mirror Mirror² fait d¹entrée de jeu trembler les murs et s¹affirme comme un classique absolu, au même titre que ³The Bells of Acheron² ; ³Darkness in Paradise² combine simplicité et puissance pour un résultat majestueux tandis que ³Ancient Dreams² permet à Messiah Marcollin de pousser des lignes de chant aussi éreintantes que lyriques. Ces quatre compositions mêlent merveilleusement puissance de tir, ambiances pesantes et mélodies impeccables. L¹auditeur est littéralement happé dans un univers fantasmagorique et terrifiant.
On ne peut en dire autant de ³Incarnation of Evil² (nouvelle version d’un vieux titre de Nemesis), de ³A Cry from the Crypt², de ³Bearer of Pain² et de ³Epistle n°81² qui souffrent de la comparaison avec les quatre chefs d¹oeuvre pré-cités et ne proposent finalement qu¹une rude efficacité métallique. La version CD comprend en bonus un medley de Black Sabbath période Osbourne, relativement anecdotique, si ce n¹est qu¹il revendique ouvertement cette influence avant que cela ne soit devenu une mode. En dépit de ces réserves, ³Ancient Dreams² permet au groupe d¹asseoir sa notoriété et de tourner en Europe ainsi qu¹aux États-Unis. A la clé de ce succès grandissant, il y a une signature avec les labels Music for Nations pour l¹Europe et Metal Blade pour les États-Unis et donc l¹assurance de bénéficier d¹une infrastructure enfin adaptée. Le fait est que, dès 1989, Candlemass publie son quatrième lp, baptisé ³Tales of Creation². Sous une magnifique pochette (gravure de Gustave Doré) se cache un album conceptuel dont les origines remontent aux années de gestation du groupe, époque où Leif Edling était Candlemass à lui tout seul. Les contes de la création narrent les pérégrinations d¹une âme perdue et damnée. Musicalement, il s¹agit d¹une synthèse remarquable - quoique peu innovante - du style de Candlemass depuis ³Nightfall², avec des sommets d¹efficacité atteints sur les rapides ³Dark Reflections² et ³Into the Unfathomed Tower² (instrumental sur lequel s¹illustre le soliste Lars Johansson, as du vibrato) ou sur les majestueux ³The Edge of Heaven² et ³Somewhere in Nowhere². Une nouvelle version de ³Under the Oak² complète celle présente sur ³Epicus...².

Pour appuyer cet album solide, Candlemass enquille les tournées, notamment en compagnie de Dark Angel (le concert à l¹Hammersmith Odeon sortira en vidéo sous le titre de ³3-Way Thrash²), puis de Nuclear Assault (première date française à Paris !). Début 1990, le groupe repart sur les routes en ouverture de King Diamond (seconde date parisienne). Tout semble aller pour le mieux, la popularité du groupe progresse notablement. preuve en est le double album ³Live² édité en 1990. Enregistré à Stockholm, il constitue un véritable florilège de la puissance de tir de Candlemass, dont on note au passage qu¹elle est démultipliée sur scène, les morceaux étant sensiblement accélérés.

A cet instant de sa carrière, le groupe aurait pu accédé à une dimension supérieure sur une véritable malédiction ne s¹était abattu : incertitude de management, tensions internes qui aboutissent au départ de l¹emblématique Messiah Marcollin, remplacé par Tomas Vikström. Le nouveau line-up enregistre ³Chapter VI² (1992), un album qui tranche avec les productions
antérieures. La tonalité générale de l¹album se situe d¹avantage du côté du heavy metal, délaissant le doom. La production et le mixage privilégient toujours la puissance mais aussi la clarté, au détriment de l¹habituelle pesanteur. Quant à Vikström, il officie dans un registre plus classiquement metal que son irremplaçable prédécesseur. Ajoutons une pochette hideuse et on aboutit à une relative déception. Il n¹empêche que les compositions plus accessibles permette au groupe de se maintenir en activité, notamment en Suède.

Néanmoins, fin 1993, Leif Edling sonne la fin de la récréation en mettant Candlemass en sommeil. Le double best of ³As it is, as it was² (1994) semble être la coda d¹une aventure musicale unique. En compagnie du chanteur Mats Levén, Edling se consacre à un nouveau projet, Abstrakt Algebra. Sans titre, le premier et unique album de ce groupe paraît en 1995 sur Megarock. En proposant un metal lourd, austère et complexe, plus progressif, Edling n¹a pas choisi la facilité et développe un univers oppressant et passionnant, différent mais tout à fait complémentaire de Candlemass. L¹année suivante, un second album est mis en boîte mais ne voit pas le jour, la production étant jugée catastrophique. Music for Nations accepte de récupérer le groupe, à condition qu¹il prenne le nom de... Candlemass. Mais aucun des anciens collègues d¹Edling n¹accepte de revenir ; de plus, Mats Levén s¹en va rejoindre le groupe d¹Yngwie Malmsteen.

Vaille que vaille, Edling embauche un nouveau chanteur, Björn Flodkvist, rameute ses amis Mike Amott (Carnage, Spiritual Beggars, Arch Enemy) et Ian Haugland (Europe) pour graver en 1997 ³Dactylis Glomerata² (parution en 1998). Présenté sous une pochette sobre au possible (gris, noir et blanc, avec le fameux crâne transpercé), cet album n¹a pas grand chose à voir avec le doom lyrique des premiers temps, pas plus qu¹avec le heavy metal de ³Chapter VI², si ce n¹est qu¹il prouve une fois de plus que Leif Edling n¹a pas son pareil pour composer une musique très lourde, particulièrement sombre, extrêmement puissante, enrobée d¹ambiances malsaines.

Deux ans plus tard, l¹album ³From the 13th Sun² fore encore plus profondément cette nouvelle veine en proposant une collection de titres incroyablement lourds, très sabbathiens dans l¹instrumentation (le titre ³Elephant Star² est même un décalque de ³Symptom of the Universe² du Sab).
Pourtant, aucun passéisme ne pèse sur la démarche de ce Candlemass nouvelle formule puisque le chant sobrement dépressif et les arrangements nombreux et judicieux (claviers, bruitages, effets divers) prouvent que Leif Edling, s¹il révère le passé du heavy metal, préfère l¹emmener vers un futur apocalyptique.

Paradoxalement, après ce sommet musical qu¹est ³From the 13th Sun², rien de particulier ne se produit : la messe semble dite. Jusqu¹au début des années 2000 où les choses se sont emballées : reformation du line-up mythique avec Messiah Marcollin, concerts triomphaux dans les principaux festivals européens, rééditions des quatre premiers albums remixés et avec des CD bonus, parution d¹un double live incontournable - ³Doomed for Live - Reunion 2002² - , d¹un double DVD, d¹un double CD de démos et d¹inédits (³The Black Heart of Candlemass², paru sous le seul nom de Leif Edling). Le public est au rendez-vous et la presse est extatique. On parle même d¹un nouvel album studio.

Pourtant, au fil des mois, hormis quelques concerts, la situation s¹enlise. Pire, Leif Edling livre en 2002 le meilleur de son talent dans le premier album de son projet Krux, avec l¹incroyable Mats Levén au chant. A l¹écoute de ce chef d¹oeuvre intégral (plus un superbe DVD live sorti en 2003), on se dit que le doom metal futuriste, lyrique et terrassant de Krux apparaît plus novateur, plus excitant qu¹un éventuel album de Candlemass reprenant simplement les recettes de ³Nightfall². On se prend même à douter de l¹efficacité du chant de Messiah Marcollin dans un contexte aussi impitoyable. Et puis courant 2004, le doute n¹est plus permis, Candlemass se sépare à nouveau, des problèmes humains n¹ayant pas permis à la
reformation de conserver une alchimie et de féconder un nouvel album. Fin de l¹histoire ? Non ! Tel le phénix, Candlemass se reforme à peine dissout et s¹empresse d¹investir les studios Polar de Stockholm (juste avant leur fermeture définitive) afin d¹enregistrer les compositions que Leif Edling avait accumulé depuis la reformation. Pour patienter, le groupe nous refourgue un nième best of, ³Essential Doom² (troisième compilation après ³As it is, as it was² et ³Diamonds of Doom², plus les live... un peu douteux tout cela !). Ce best of comprendra toutefois un DVD proposant 30 minutes de la prestation du groupe lors du dernier Rock Hard festival, ainsi qu¹une version démo de ³Witches², un nouveau titre. Il n¹empêche, quelle impatience avant de pouvoir découvrir les nouvelles désolations métalliques issues du cerveau génialement déprimé du sieur Edling. Si en plus ce dernier a la bonne idée de ne pas enterrer son projet Krux, le monde du doom metal sans concession y aura gagné sur toute la ligne. Jamais désolation ne fut attendue avec autant de ferveur.



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