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Dossiers
Dossier :  TRIUMPH discographie ( TRIUMPH )
Date de publication : 19/02/2026
Auteur : Alain
TRIUMPH DISCOGRAPHIE
Réaliser un survol de la discographie revient à rendre hommage à ce groupe qui fut trop souvent comparé à leur trio de compatriotes RUSH. Soyons clair : le trio TRIUMPH ne fut jamais un groupe de Rock progressif, mais bien une formation adoptant les codes du Hard Rock, avec un résultat qui va du fort sympathique au fort brillant. Le succès public aux Etats-Unis fut toujours aléatoire, avec des pics et des déceptions relatives. Il nous a semblé opportun de réaliser un survol de la carrière du groupe via une chronique de chacun de leurs albums. Hormis un hiatus à la fin des années 80, marqué par le départ du guitariste Rik EMMETT, la formation demeura stable autour du dit guitariste (également chanteur), du bassiste et claviériste Mike LEVINE et du batteur Gil MOORE (lui aussi chanteur).

Triumph-In The Beginning (1976) 15/20
Le groupe s’est formé à Toronto en 1975 et il n’a pas été long à trouver un contrat avec le label indépendant Attic records. Ce premier album sans titre est paru au fil des rééditions sous deux pochettes également hideuses, l’une représentant les trois membres du groupe entouré de flammes, l’autre un roc frappé par la foudre (sous le titre In The Beginning). Fort heureusement, le contenu suscite davantage l’intérêt. Même si le trio n’atteint pas encore les standards d’écriture élevés de sa période de pleine maturité, il délivre un Hard Rock direct, à mi-chemin entre le mordant inhérent au style et l’envie de proposer des accroches rythmiques et mélodiques. La guitare délivre des riffs tranchants et excelle dans les solos incandescents, portés sur la mélodie plutôt que sur la démonstration technique. Le chant s’avère idéal, entre registre médium et poussées plus haut perchées. En dépit de ses qualités intrinsèques, il manque à cet album un titre qui sortirait du lot, ainsi qu’une personnalité suffisamment affirmée, qui permettrait de différencier TRIUMPH des dizaines de formations de Hard Rock. Il n’empêche que l’on repère d’ores et déjà une réelle capacité à marier les contrastes, comme sur le superbe Don’t Take My Life, qui combine un contenu majoritairement tranchant avec des couplets plus subtils.
Globalement, TRIUMPH propose un Hard Rock générique, très bien maîtrisé, à la fois percutant et agréable à écouter. En somme, le groupe sème les graines des récoltes à venir.

Rock’n’Roll Machine (1977) 16/20
Grâce à un contrat avec MCA records, le groupe parvient à livrer un second album. Le titre de l’opus s’avère explicite quant au contenu. TRIUMPH excelle à nouveau dans un Hard Rock carré, travaillé par un sens de la mélodie qui ne demande qu’à arriver à maturité. La reprise du Rocky Mountain Way de Joe WALSH (JAMES GANG, THE EAGLES) rencontre un succès d’estime. Surtout, le titre New York City se trouve répartit sur deux morceaux et le morceau City se trouve subdivisé en trois chapitres, ce qui vaudra au groupe de se traîner une encombrante étiquette de groupe à vocation progressive. En dépit de ces découpages ambitieux, le propos demeure dévoué au Hard Rock vivace, tranchant, quoique toujours soucieux de la qualité quant à l’apport mélodique. Cela n’empêche par le trio de lorgner vers le Rock californien sur New York City-Part 1, la Part 2 s’avérant autrement percutante. Pour The City, l’introductif War March porte bien son nom, avec sa batterie martiale et ses chœurs emphatiques ; la suite El Duende Agonizante à la guitare acoustique hispanisante surprend carrément et se situe dans l’esprit d’Al di MEOLA et Paco de LUCIA ; la troisième partie, Minstrel’s Lament relève effectivement d’une logique progressive, avec sa douce introduction qui introduit une ponctuation rythmique laconique et une longue séquence de guitare solo tout en nuances, avant un break pétaradant et un final apaisé. On salut comme il se doit le titre éponyme, modèle de Hard Rock énervé et teigneux.
En dépit de sa diversité et de sa qualité indéniable, cet album n’est pas celui qui ouvrit au groupe les portes du succès. Cela dit, la formule de TRIUMPH trouve d’ores et déjà ses marques : du Hard Rock nerveux côtoie des morceaux nettement plus mélodiques, le chant module du médium à l’aigu des lignes accrocheuses, la guitare solo délivre des prestations à la fois techniques et mélodiques. L’album fait fort bonne figure au Canada, devenant double platine avec 200 000 exemplaires vendus. Aux Etats-Unis, le disque ne dépassera pas la 182ème place.
A noter qu’il existe une version de cet album comprenant des titres du premier album, avec pas moins de deux pochettes différentes du pressage originel !

Just A Game (1979) 17/20
Grâce à un contrat avec RCA, le groupe va dérouler une suite d’albums remarquables. Même s’il ne fut pas le disque du succès, Just A Game reprend à son compte les ingrédients de ses deux prédécesseurs et les porte à un degré de maturation supérieur. A propos de succès, le titre introductif, le mid-tempo Movin’ On, se trouve encadré par les acclamations d’un public chaud bouillant. Lay It Down The Line mixe Hard Rock sec, couplets mélodiques à souhait, refrain mémorable, harmonies vocales, solo remarquable de technicité jamais oublieuse de mélodicité. Un classique.
La lenteur de Young Enough To Cry ressemble à une ballade, d’inspiration Blues, avec un orgue et des chœurs sur le refrain : magnifique ! Avec son intro tout en synthétiseur, American Girls évolue en Hard Rock mid-tempo efficace, en dépit de paroles fort triviales. Plus remarquable, le titre éponyme débute par une introduction douce qui se prolonge lentement dans un morceau subtil au possible, avec des prestations vocale et guitaristique particulièrement savoureuses. Fantasy Serenade est une démonstration des capacités de Rik EMMETT à la guitare acoustique. Hold On débute de la plus délicate des manières, avec juste le chant et une guitare acoustique, et juste un filet de claviers et d’harmonies vocales. Au bout d’un long moment, la rythmique fait son apparition pour un tournant plus Hard, quoique magiquement légendaire. Un autre classique. Le titre grimpera à la 38ème place du Billboard américain. En clôture, Suitcase Blues révèle un Blues Jazzy, tout en subtilité.
Malgré la performance de Hold On, l’album stagne au rang du disque d’or aux USA.
A noter que la pochette voit la première apparition du rapace qui deviendra le logo du groupe. TRIUMPH signe là un album très agréable à écouter, avec une remarquable diversité dans l’inspiration.

Progressions Of Power (1980) 17/20
Faisant foin de la subtilité de l’album précédent, TRIUMPH débute son nouvel album avec un Boogie Hard efficace, à défaut d’être original, I Live For The Weekend. Retour à un chouia de subtilité avec l’introduction guitare acoustique et chant de I Can Survive, qui mute en mid-tempo Hard mélodique, avec une prestation impeccable de Rik EMMETT. In The Night bénéficie également d’un traitement délicat, du plus bel effet. Retour au Hard Rock direct avec Nature’s Child, avec son riff tueur, soutenu par une section rythmique musculeuse. Poursuite du programme avec Woman In Love, un nouveau mid-tempo Hard très classique, hormis l’orgue comme arrangement. Guitare acoustique, claviers et chant débute délicatement Take My Heart, la section rythmique entrant progressivement en jeu, sans toutefois gêner le dispositif global. Tear The Roof Off s’ouvre sur un martèlement de batterie, bientôt rejoint par un riff de guitare bien tranchant, le tout s’emballant pour aboutir à un morceau de Hard Rock décomplexé. Conformément à son titre, Fingertalking est un instrumental pour guitare acoustique virtuose. En clôture, Hard Road s’annonce par un orgue et des harmonies vocales, avant de basculer dans un Hard musclé, dans un style que le groupe ne va pas tarder à développer.
En conclusion, Progressions Of Power porte bien son titre puisqu’il voit le groupe affirmer sa propension à accompagner son Hard Rock d’éléments variés. Le public américain ne s’y trompe pas, l’album culminant au 32ème rang, avec un disque d’or à la clé.

Allied Forces (1981) 18/20
Ce quatrième album s’ouvre comme il se doit par un Hard Rock carré, Fool For Your Love. Magic Power apporte heureusement une subtilité patente, avec son introduction guitare acoustique, claviers et chant, avant que le titre ne s’intensifie quelque peu, puis franchement : une merveille de mélodie. Les sinistres sirènes d’Air Raid font office d’introduction au très énervé Allied Forces. Il est question de Hard Rock’n’Roll sur Hot Time (In This City Tonight), un poil trop trivial pour convaincre. Avec son introduction guitare acoustique et claviers, Fight The Good Fight mute rapidement en une rythmique enlevée, avec une guitare en mode non saturé et un chant très expressif. Surtout, ce morceau bénéficie d’un refrain absolument irrésistible, sur fond de riffs coupants et impérieux. Nul doute que TRIUMPH tient là son premier classique majeur (n° 18 aux Etats-Unis) !
Ordinary Man débute par des voix harmonisées, suivies par une guitare acoustique et une voix calme, la rythmique sinuant au fur et à mesure, avec un refrain splendide : un beau morceau sensible qui se termine par une accélération assassine. Petite étude est le désormais traditionnel titre instrumental à la guitare acoustique du sieur EMMETT. Say Goodbye renoue avec le Hard Rock franc du collier, pourvu d’un refrain efficace et d’arrangements d’orgue.
Avec Allied Forces, le groupe arrive à la maturité et peut passer à l’étape suivante, celle du succès public (n° 23 au Billboard, un million de copies vendues et disque de platine aux USA) et artistique.

Never Surrender (1983) 18/20
L’album s’ouvre de manière tonitruante avec Too Much Thinking, un Hard Rock rapide et percutant, à défaut d’être original. S’ensuit A World Of Fantasy, un morceau visant ostensiblement les charts, avec un résultat sympathique, sans plus. Le reste de l’album propose des morceaux de Hard percutants, bien que toujours mélodiques (All The Way, When The Lights Go Down), mais peinent quelque peu à se détacher du lot. Cependant, le titre éponyme domine le reste de la tête et des épaules, avec ses couplets tout en retenue et son refrain imparable, propulsé par un chant impeccable, capable de monter dans les aigus. Le groupe signe là un nouveau classique.
Plutôt que d’être l’album de l’explosion, ce disque se classe à la 26ème place et se vend aux Etats-Unis à 500 000 exemplaires (disque d’or), ce qui constitue une semi-déception.

Thunder Seven (1984) 18/20
Avec son septième album, le groupe met les chances de son côté en embauchant Eddie KRAMER comme co-producteur. Le bonhomme a travaillé comme ingénieur ou producteur avec Jimi HENDRIX, THE BEATLES, THE ROLLING STONES, SMALL FACES, LED ZEPPELIN, Johnny WINTER, KISS, HUMBLE PIE et tant d’autres. Une pointure.
Commençons par le meilleur, à savoir les deux tubes de cet album. En ouverture, le mid-tempo Speelbound arrache tout avec son refrain addictif au possible (n°10). Follow Your Heart recèle lui aussi un refrain entêtant au possible (n°13). Deux classiques sur un même album, que demander de plus ?
Le reste de l’album comporte du très bon (l’agressif Cool Down et son blues acoustique en introduction, Time Goes By et son refrain en apesanteur, la semi-ballade Killing Time). Malheureusement, on trouve aussi des morceaux efficaces, quoique relevant d’une certaine banalité (Rock Out, Roll On, Killing Time, Stranger In A Strange Land). Outre les deux traditionnels instrumentaux de Rik EMMETT, le groupe réserve une belle surprise avec le canon vocal Time Canon et le blues délicat Little Boy blues.
En dépit de la belle performance de ses deux singles, l’album ne sera certifié disque d’or (500 000 exemplaires) qu’en 2003 ! Hélas, TRIUMPH vient de laisser passer sa chance et n’atteindra plus les performances d’Allied Forces.

Stages (1985) 16/20
Ereinté par le cycle album-tournée et on recommence, le groupe ferme un chapitre en publiant un double album live. Peut-être le trio se prend-il à rêver d’une performance commerciale et artistique, comme ce fut le cas avec les disques live de Peter FRAMPTON, KISS, UFO, THIN LIZZY et quelques autres. D’autant plus que le trio propose un show très rodé, avec usage d’un copieux light show et de lasers. Malheureusement, l’affaire s’annonce mal emmanchée car les titres proviennent de plusieurs tournées au fil des ans, avec pour conséquence fâcheuse des blancs entre les morceaux. Pas idéal pour rentre compte de la réalité du trio sur scène ! Ensuite, l’album figure sur sa fin deux titres studio, ce qui est incompréhensible quand on a un répertoire qui s’étend sur sept albums studio !!!
Quant à la qualité intrinsèque des morceaux live, les performances énergiques et néanmoins subtiles sont au rendez-vous, notamment au niveau du chant, domaine dans lequel Rik EMMETT et Gil MOORE excellent en reproduisant les excellentes lignes créées en studio. Du côté des deux morceaux studio, rien de désagréable mais rien de réellement déterminant non plus.
Commercialement parlant, Stages est un échec sans appel.

The Sport Of Kings (1986) 17/20
Conscient d’être sur une bande descendante, le trio joue son va-tout. Avec Mike CLINK à la production (dont le pedigree comporte aujourd’hui SURVIVOR, GUNS N’ ROSES, WHITESNAKE, LITTLE CAESAR, Sammy HAGAR…), TRIUMPH réalise un album qui fait débat car il est clairement commercial, reprenant à son compte de nombreuses caractéristiques propres au Hard FM. Cela dit, pour peu que l’on fasse preuve d’ouverture d’esprit, cet album comporte de très belles choses, le groupe montrant qu’il maîtrise fort bien les codes de l’AOR. Fondamentalement, les compositions demeurent caractéristiques de TRIUMPH, souvent des mid tempo avec une forte ossature mélodique, renforcée ici par une production pas avare de synthés (pas moins de trois claviéristes extérieurs sont intervenus sur l’album) ; la guitare se trouve mixée plus en retrait qu’à l’accoutumée. Hormis ces morceaux objectivement accrocheurs, le groupe signe également le titre le plus épique de sa discographie avec l’ébouriffant Play With The Fire : une merveille !
Commercialement, l’album atteint la 33ème place des charts américains et devient disque de platine au Canada (100 000 ventes). Très clairement, ce disque ne permet toujours pas au trio de s’imposer nettement.

Surveillance (1987) 17/20
Après l’impasse plus commerciale de The Sport Of Kings, TRIUMPH renoue avec son Hard Rock mélodique et la guitare de Rik EMMETT retrouve son rang (le festival sur Headed For Nowhere en témoigne !). Cependant, le trio ne renonce pas à tenter de charmer le public nord-américain. Ainsi, fait notable, le trio se fait aider par des compositeurs extérieurs, signe qu’il cherche encore à s’imposer commercialement parlant. D’ailleurs, quelques tournures mélodiques typiquement AOR se retrouvent sur cet opus solide dont le principal défaut est de pas contenir de morceaux susceptibles de devenir des classiques. Cela dit, on apprécie de retrouver cette alternance de Hard Rock franc du collier, de Hard mélodique et de passages plus subtils, ces trois dimensions pouvant se côtoyer harmonieusement au sein d’une même composition, le tout cimenté par une interprétation racée et cohérente.
En dépit de ses qualités intrinsèques, Surveillance est un nouvel échec commercial (n° 82 aux USA), y compris au Canada (50 000 exemplaires, disque d’or).

Classics (1989) 18/20
Afin de mettre fin à son contrat avec sa maison de disques, le groupe décide de réenregistrer une sélection de ses classiques. La démarche s’apparente indéniablement à un bouche-trou ou à un pis-aller. Avec ce type de procédé, il y a toujours le problème de la sélection des morceaux, largement sujette à caution dans le cas présent. Pour ne prendre qu’un exemple : comment le groupe a-t-il pu faire l’impasse sur le morceau Never Surrender ?!
Reste que les onze compositions retenues sont représentatives de l’ensemble de la carrière du groupe (à l’exception du premier album) et que la qualité est au rendez-vous. La réinterprétation ajoute même une cohérence inédite, même si on peut à bon droit se satisfaire des versions originelles. Au passage, les deux titres tirés de The Sport Of Kings y gagnent en tranchant, sans rien perdre de leur attractivité mélodique. Si on oublie le procédé, on peut même conseiller cet album pour découvrir TRIUMPH.
L’album rencontre un succès certain, atteignant le disque de platine (100 000 exemplaires) dans la mère patrie et le disque d’or chez l’oncle Sam (500 000 ventes). Ces scores honorables confirment cependant que le groupe stagne. Des tensions en interne conduisent d’ailleurs au départ de Rik EMMETT en 1988, la sortie de Classics l’année suivante faisant office d’épitaphe sur la période dorée du trio.

Edge Of Excess (1992) 16/20
Loin de se résigner, les deux compères Gil MOORE et Mike LEVINE décide de persévérer et, à cet effet, embauchent le guitariste Phil XENIDIS, avec lequel ils enregistrent Edge Of Excess. Première conséquence du départ d’EMMETT, le chant est dorénavant assumé par le batteur Gil MOORE, ce qui nous prive des montées aigües si essentielles et caractéristiques, au profit d’un registre médium, plus Rock. Seconde conséquence, son remplaçant se fait fort de montrer son savoir-faire par le biais de descentes de manche virtuoses. Troisième conséquence, le trio semble avoir mangé du lion ; sans jamais oublier la composante mélodique, TRIUMPH nouvelle formule met l’accent sur son côté Hard, avec le furieux Troublemaker en acmé.
Il n’y a rien à jeter sur cet opus musclé et racé, porté par une interprétation au taquet. Reste qu’aucun classique n’émerge réellement et que l’on a l’impression que le trio reste dans sa zone de sécurité et ne prend aucun risque. En somme, TRIUMPH signe là son album le plus costaud, le plus carré, avec une écriture un poil trop générique pour être vraiment marquante.
L’absence de succès de ce dernier album studio conduit à la cessation d’activité sans appel de TRIUMPH.

Live At The US Festival (2003)
Le 29 mai 1983, TRIUMPH participa à la journée spécialisée dans le Hard Rock et le Heavy Metal du gigantesque US festival californien. Pour mémoire, cette journée, se succédèrent sur scène QUIET RIOT, MÖTLEY CRÜE, Ozzy OSBOURNE, JUDAS PRIEST, SCORPIONS et VAN HALEN : affiche de rêve ! Il aura fallu attendre deux décennies pour que la prestation de TRIUMPH ne soit disponible en format DVD.
Commençons par regretter que le morceau d’ouverture, Too Much Thinking, soit inexplicablement omis. Sinon, le trio déroule son show en plein jour, devant une marée humaine (on parle de 500 000 personnes !). Contrairement à Stages, on peut profiter de la dynamique complète d’un concert du groupe à cette époque. Le fait est que le trio, privé de son décorum scénique habituel, laisse parler la musique et privilégie sa face la plus remuante, sans oublier des mélodies reproduites à la perfection.

Live At Sweden Rock festival (2012) 16/20
Ce concert des retrouvailles a eu lieu en juin 2008 dans le cadre du festival suédois Sweden Rock et est proposé dans un double format CD et DVD. Même si certains tubes ne sont pas présents, TRIUMPH propose une prestation dynamique, même si la partie visuelle ne présente pas un intérêt fondamental, le groupe ne déployant plus comme à la grande époque une impressionnante combinaison de light show et de lasers. La captation de cette réunion est d’autant plus intéressante qu’elle reste à ce jour le dernier témoignage d’une collaboration entre les trois membres fondateurs. Lesquels se produisent sous forme de quartette, avec la présence d’un second guitariste, Dave DUNLOP.

Alors que l’on n’espérait plus rien du côté de TRIUMPH, le groupe a annoncé une série de concerts en Amérique du nord, avec leurs compatriotes d’APRIL WINE en ouverture. Qui sait si cette discographie ne va pas être amenée à s’étendre encore…
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