Français  
Accueil    Association    Liens    Livre d'or    Contacts 
Login: Passe:
 
S'inscrire gratuitement
Votre panier est vide
0 article
Valider votre panier
Chronique
AMANI BURNHAM - Roots & wings

Style : Rock
Support :  CD - Année : 2026
Provenance du disque : Acheté
12titre(s) - 44minute(s)

Site(s) Internet : 
AMANI BURNHAM WEBSITE
AMANI BURNHAM FACEBOOK
BLUESMAGAZINE FACEBOOK

 (18/20)

Auteur : Laudrome26
Date de publication : 26/07/2026
Seulement vingt ans et tout d'un muddy waters ou d'un b.b. king !!!

Amani BURNHAM c'est l'histoire d'un jeune Ethiopien adopté par une famille aux Etats-Unis. Elevé par des parents passionnés de blues-rock, il est baigné par tous les grands noms associés à ce genre. Il les écoute, il les reproduit, il apprend mais il acquiert son propre style . A dix neuf ans, il reprend Hoochie Coochie Man de Willie DIXON. Sa dégaine décontractée, son "air" de ne pas y toucher et surtout sa virtuosité font le tour de la terre. Il accumule 300 millions de vues. Les réseaux sociaux font parfois changer la vie positivement. Pour
Amani BURNHAM, c'est le cas. Il vient de sortir son premier album à tout juste vingt-ans. Il est signé par un petit label (Bling Pig Records) fondé en 2024 par Jeff SCHROEDL, son producteur et co-compositeur. Jeff veut aider les artistes indépendants, comme un certain Joe BONAMASSA et son label Journeyman Records.

D'emblée, Fastlane a un son seventies, sa guitare sonne très Jimmy HENDRIX et Stevie Ray VAUGHAN. Cet instrumental introduit idéalement Amani, déjà sa dextérité, son originalité et ses racines sont évidentes. I Wanna Know, plus comparable à Muddy WATERS ou John Lee HOOKER, montre son habileté à composer. Sa voix "Soul", jeune, mais imprégnée des légendes, passe très, très bien. Sa guitare, parfois saturée et ses interventions sont étourdissantes de maturité. Roots & Wings évoque son parcours, son expérience personnelle. Des riffs funky, un groove communicatif donnent une belle originalité à cette chanson. Sa voix, plus enveloppante, accompagne une belle mélodie. Quand Amani se lance dans un solo, il devient un Muddy WATERS ou un B.B. KING. L'âme du blues coule dans ses veines quand j'entends The Last Thing I Remember. Sa guitare vagabonde, se promène comme un Johnny WINTER, Buddy GUY ou Albert COLLINS. J'exagère peut-être, mais ce jeune est époustouflant d'agilité et d'aisance.

Bluejay, plus rock, l'amène vers les débuts du blues rock vitaminé. Son "petit riff" devient entêtant. Derrière lui, batterie et basse impriment un rythme digne des power-trios des années soixante-dix. Le son devient plus gras et poussiéreux sur You Can't Heal What You Hide, mais son habileté reprend le dessus lors de son solo endiablé. La section rythmique impeccable de Matt RAYMOND et Ray HANGEN se fait entendre tout au long des compositions. Guitare plus légère, Sideways Thru Time à la mélodie plus prononcée avec ses chœurs agréables, montre une autre facette d'Amani. Le jeune homme retourne aux sources avec Lovers Till They Die. Le solo est très "roots" et résonne comme à l'éclosion du blues. Chuck BERRY débarque pour un Waiting By The Window au groove insolent. Chuck revit dans des solos frénétiques. Le passage en revue des "pionniers"continue inlassablement.

La ballade Midnight Waterfall lui permet d'extérioriser sa sensibilité. Tel un vieux MOODY BLUES ou THE RIGHTEOUS BROTHERS avec un solo aux accents country, ce titre vintage est réussi. Some Sorta Love met l'éclatante richesse du prodige en lumière. A la manière d'un Gary MOORE ou Stevie Ray VAUGHAN sur Bleeding Heart sa guitare envahit le paysage. Son inventivité, ses nombreuses influences créent sa singularité. Un conseil : écoutez la fin du morceau…

Son jeu est d'une finesse, d'un feeling, d'une délicatesse digne d'un musicien qui aurait roulé sa bosse de nombreuses années. Cet artiste est sidérant de plénitude et de profondeur. Un album épatant, une révélation qui atteste que le blues rock a un bel avenir. Ce "gamin", qui vit dans le Connecticut a tout compris. Il se veut le représentant du blues pour sa nouvelle génération. Pour moi, c'est plus que validé et c'est tellement vrai !

MEMBRES D'AMANI BURNHAM 2026 :

Amani BURNHAM : chant, guitare,
Ray HANGEN : batterie,
Matt RAYMOND : basse.

Jeff SCHROEDL : production,
Colin JORDAN : mastering,
Kevin BOWE : mixage,
Sean DONAHER : ingénieur du son,

Les infos en plus :

Jeff SCHROEDL a fondé Bling Pig records en 2024. Il a voulu promouvoir le blues. D'autres jeunes comme Sonny GULLAGE ou Jovin WEBB vont sortir leur premier album dans quelques mois. Le producteur de Jovin WEBB sera le célèbre Tom HAMBRIDGE double Grammy Awards (Buddy GUY, Mike ZITO, Johnny WINTER, George THOROGOOD AND THE DESTROYERS).

Merci à BluesMagazine site Néerlandais (voir lien) pour m'avoir fait connaître Amani BURNHAM.

En écoute :

The Last Thing I Remember : cliquez ici

You Can't Heal What You Hide : cliquez ici

Bleeding Heart : cliquez ici

Lovers Till They Die : cliquez ici
COMMENTAIRES DES LECTEURS Vos commentaires, vos remarques, vos impressions sur la chronique et sur l'album
Pour pouvoir écrire un commentaire, il faut être inscrit en tant que membre et s'être identifié (Gratuit) Devenir membre de METAL INTEGRAL
Personne n'a encore commenté cette chronique.
 Actions possibles sur la chronique
Enregistrer la chronique au format .PDF
Afficher la version imprimable de la chronique
Envoyer la chronique par email
Ecrire un commentaire
Poser une question sur la chronique
Signaler une erreur
Chroniques du même style
BACKTRACK LANE
In fine
DOMINOE
Naked but dressed
RUMOURS
The lower we sink, the less we care
HONEYMOON DISEASE
The transcendence
DARK SUNS
Everchild
Chroniques du même auteur
GIGOLETTE
Shine
ASIA
Live at the budokan tokyo 1983
PALACE
Reckless heart
TYGERS OF PAN TANG
Ritual
VOODOO CIRCLE
Hail to the king
© www.metal-integral.com v2.5 / Planète Music Association (loi 1901) /