Français  
Accueil    Boutique    Association    Liens    Livre d'or    Contacts 
Login: Passe:
 
S'inscrire gratuitement
Votre panier est vide
0 article
Valider votre panier
Chronique
NAZARETH - Wild dogz

Style : Hard Rock
Support :  CD - Année : 2011
Provenance du disque : Reçu du label
11titre(s) - 55minute(s)

Site(s) Internet : 
NAZARETH WEBSITE

Label(s) :
Edel Music
 (14/20)

Auteur : Alain
Date de publication : 18/06/11
Comme les rois mages...
Débutons cette chronique par un coup de gueule : proposer un nouvel album de NAZARETH muni d’un visuel aussi désastreux, repoussant et approximatif relève d’un manque de respect pour cette formation de vétérans. C’est à se demander si le label espère réellement vendre quelques exemplaires de Big Dogz !

Cela étant dit, il serait dommage de passer à côté de cet album. Les plus jeunes d’entre vous ne connaisse peut-être pas NAZARETH, groupe écossais qui connut une heure de gloire dans les années 70. Au cours de sa longue carrière, le groupe est toujours resté ancré dans une formule du Hard Rock gavé de Blues, de Boogie, quand bien même il eut des périodes plus Pop, plus West Coast. On se permettra de recommander chaleureusement l’écoute d’oeuvres comme Razamanaz (1973), Loud’n’Proud (1974), Rampant (1974), Hair Of The Dog (1975), Expect No Mercy (1977), No Mean City (1978) ainsi que le live Snaz (1981). Les amateurs de Hard Rock’n’Roll bien chaud y trouveront leur compte.

Aujourd’hui, il ne reste plus de la formation d’origine que le bassiste Pete AGNEW et le chanteur Dan McCAFFERTY, dont le timbre erraillé est à rapprocher de celui d’un Brian JOHNSON, pas moins. Au menu, on trouve un Hard Rock classique, parfaitement maîtrisé, même si évidemment la formule est archi-connue. L’approche du groupe est dorénavant moins frénétique qu’à ses débuts puisque le tempo général des compositions oscille entre le médium (le très carré Sleeptalker, le chaloupé Watch Your Back, No Mean Monster, Lifeboat, le Boogie The Toast) et le lent (le menaçant et lourd Big Dog’s Gonna Howl en ouverture, le bluesy When Jesus Comes To Save The World Again). Avec ses choeurs, sa gratte acoustique et son air d’hymne, le morceau Radio pourrait faire office de single à succès, porté par la voix mélodramatique de McCAFFERTY (toute une vie de Rock, de Blues, de tournées incessantes de dit à travers ce timbre râpeux) ; Time And Tide s’inscrit aussi dans cette veine mélodique et mélodramatique, quoiqu’avec un feeling plus électrique et nerveux à partir d’un moment. La ballade bluesy au piano Butterfly sonne par contre trop tire larmes pour retenir les suffrages.

Au total, le bon l’emporte sur l’anecdotique, Wild Dogz se classant dans la catégorie des albums sympathiques. Dommage que le mixage n’ait pas mis davantage l’accent sur les guitares de Jimmy MURRISON, cela aurait apporté plus de dynamique.
COMMENTAIRES DES LECTEURS Vos commentaires, vos remarques, vos impressions sur la chronique et sur l'album
Pour pouvoir écrire un commentaire, il faut être inscrit en tant que membre et s'être identifié (Gratuit) Devenir membre de METAL INTEGRAL
Personne n'a encore commenté cette chronique.
BOUTIQUE METAL INTEGRAL
Achetez ces articles dans notre boutique :

 Actions possibles sur la chronique
Enregistrer la chronique au format .PDF
Afficher la version imprimable de la chronique
Envoyer la chronique par email
Ecrire un commentaire
Poser une question sur la chronique
Signaler une erreur
Chroniques du même style
HARDREAMS
Unbroken promises
ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL
Keep it greasy !
MOTORHEAD
Stone deaf forever
KORITNI
Game of fools
MIKE TRAMP'S WHITE LION
Last roar
Chroniques du même auteur
MOTHERSLUG
The electric dunes of titan
THE BURNING CROWS
Behind the veil
MARIENBAD
Werk 1 nachtfall
STALLION
Rise and ride
LETARGY DREAM
Heliopolis
© www.metal-integral.com v2.5 / Planète Music Association (loi 1901) /  Conditions générales de vente