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Chronique
PYG - End of the world

Style : Prog Heavy / Prog Metal / Prog Rock
Support :  CD - Année : 2011
Provenance du disque : Reçu du groupe
11titre(s) - 58minute(s)

Site(s) Internet : 
EMPTY SPACES WEBSITE
PYG WEBSITE
YVAN GUILLEVIC WEBSITE

Label(s) :
Brennus Music
 (17/20)

Auteur : metalmp
Date de publication : 15/01/12
Envoûtant
Formé sur la base, ou plutôt en parallèle, de EMPTY SPACES, un tribute band à PINK FLOYD, et mené par le guitariste Yvan GUILLEVIC (d'où l'acronyme étonnant de ce projet), PYG se complait à distiller tout au long de cet album toute l'étendue de ses influences. On circule ainsi librement dans des univers autant Hard Rock que Progressif, voire même au coeur de la variété, avec des envolées dignes des plus grandes heures et oeuvres des années 70 et 80.

Le groupe est un grand habitué des scènes françaises, et connait donc parfaitement ces petits trucs qui font mouche. End Of The World est ainsi truffé de références aussi évidentes (PINK FLOYD, GENESIS, SUPERTRAMP ou ACDC, IRON MAIDEN , METALLICA) que surprenantes. En effet,certaines lignes du premier titre, Prisonners Of A World, me rappellent l'album Break Out des Français de FISC , ou l'introduction au piano de Mother Earth me donnent envie de chanter Everybody's Got To Learn Sometimes des KORGIS.

Cependant, l'esprit Prog Rock est bien présent sans que jamais le groupe ne tombe dans le piège de la démonstration stérile et gonflante. Bien au contraire, il nous entraîne dans son monde, donnant envie d'en connaitre plus tout en dénonçant certains travers de nos sociétés modernes. Si la première partie de Mass Consumption est calme, la seconde, plus rock et directe, est particulièrement efficace et entraînante grâce à la redondance des I want a new.... tandis que Syrens Song se fait envoûtant, aérien et plus léger.

Une des particularités de PYG est d'avoir deux chanteurs. On aurait pu s'attendre à une juste répartition des rôles masculins et féminins, mais, non... Pourquoi, alors que, malgré la mise en avant du nom de son guitariste, le travail réalisé est véritablement collectif et que les conflits d'égo n'ont pas leur place (Yvan ne se déchaine vraiment que sur Mother Earth, part 2), pourquoi ne pas accorder plus de place au chant de Nelly Le Quilliec ? La chanteuse n'est mise en avant que sur Rain Dance tandis que le premier véritable duo a lieu avec Time Of Exodus. Les voix se marient si bien qu'elles mériteraient selon moi plus de temps partagés.

Cette album demeure toutefois une totale réussite à découvrir d'urgence si vous aimez les belles mélodies teintées d'énergie. Si l'on n'accroche pas forcément à tout, il y a cependant suffisamment de représentations musicales pour que chacun trouve son bonheur. Foncez, sans hésiter !
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