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Chronique
MARILLION - Happiness is the road

Style : Prog Heavy / Prog Metal / Prog Rock
Support :  CD - Année : 2008
Provenance du disque : Reçu du label
20titre(s) - 108minute(s)

Site(s) Internet : 
MARILLION WEBSITE

Label(s) :
Intact Records
 (16/20)

Auteur : Ben
Date de publication : 13/10/08
On the road again
Quoique nous en disions, quoique nous en pensions, MARILLION suit sa route depuis bientôt trois décennies. De 1981 à 1987, c'est FISH, chanteur ô combien charismatique, qui emmène le groupe puis à partir de 1989, avec l'album Seasons End, c'est au tour du chanteur Steve HOGARTH de reprendre la place laissée vacante par FISH. Le groupe choisit peu à peu une autre direction musicale, pas toujours comprise et suivie par les fans de la première heure. Sujets à polémique sur lesquels je ne m'étendrais pas ! MARILLION est maître de son destin et sa volonté artistique ne prête pas à gloser. Quant aux fans passés et/ou présents, ils auront toujours matière à se ravir, tant la discographie du groupe est riche.

Ce mois d'octobre 2008 voit la sortie du quinzième album du groupe, Happiness Is The Road. Il est double et n'est disponible que sur internet via le site du groupe. Cette façon d'opérer n'est pas une première pour MARILLION, usant de ce média depuis quelques années déjà. Le groupe a même nommé un de ces albums Marillion.com en 2000 !
Happiness Is The Road est donc scindé en 2 entités : Essence (11 titres) et The Hard Shoulder (9 titres). Attaché à son orientation musicale, le groupe nous propose de nouveau cette Pop sophistiquée (aux arrangements Rock ici) qu'il affectionne depuis de nombreux albums maintenant.
Les titres de Essence s'enchaînent les uns aux autres, laissant de belles mélodies se développer dans des ambiances sereines, aériennes (This Train Is My Life, Wrapped Up In Time), avec des montées en puissance où la fin tend à s'enflammer et où les guitares se font plus mordantes (Essence le bien nommé !, Trap The Spark, A State Of Mine). Une essence de Soul ici (le début de Nothing Fills The Hole), un vent de U2 là (Woke Up), pour finir avec LE titre de ce double album : Happiness Is The Road. 10 minutes qui commencent en douceur avec la voix de Steve et des nappes de claviers et qui s'embrasent au fils des notes sur une mélodie superbe, voire presque sombre. Sublime !
The Hard Shoulder est quant à lui moins facile d'accès et plus inégal. Les 8 minutes de The Man From The Planet Marzipan, titre à tiroirs, ne sont pas toujours convaincantes, développant certains passages minimalistes laissant un goût d'inachevé et d'errement. Asylum Satellite #1 et ses 9 minutes planent, au propre comme au figuré, au-dessus des nuages Floydiens d'antan. Il faut attendre les trois derniers titres (Whatever Is Wrong With You, Especially True et Real Tears For Sale) pour retrouver une once d'énergie rock'n roll et de belles mélodies. Du MARILLION piquant et séducteur !
Steve HOGARTH a la bonne idée, tout au long de ces 20 titres, de se rappeler qu'il a une voix exceptionnelle et de nous en faire de nouveau partager son timbre en chantant et non plus en susurrant ou gémissant ses textes et son mal être (je suis un peu dur là peut-être ?).

Outre les claviers de Marc KELLY, les guitares de Steve ROTHERY, la batterie de Ian MOSLEY et la basse de Pete TREWAVAS, tous les quatre présents depuis les débuts du groupe (sauf sur le premier album Script For A Jester's Tear en 1983 où c'est Mick POINTER qui tient les baguettes), le groupe a introduit aussi de nouveaux instruments, comme des dulcimers, des glockenspiels, un harmonium, une trompette, une harpe, un zither, des cloches et des... grelots. Tout un programme...Le résultat en est cependant convaincant.

Les compositions ont été écrites en improvisant puis retravaillées après écoutes. Les textes sont inspirés de la lecture d'un livre, The Power Of Now de Eckhart TOLLE, qu'un médecin Hollandais aurait prescrit (à la place de molécules chimiques) à Steve HOGARTH lors d'un coup de mou entre deux dates en tournée. Vivre le présent et cesser de se retourner sur le passé ou de se projeter dans l'avenir. Carpe Diem ! Et bonne écoute.


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