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Reportage :  Un entretien avec :
Biff BYFORD - SAXON - Paris, le 29 septembre 2015.
( SAXON )
Date de publication : 14/10/15
Auteur : metalmp
C'est dans une spacieuse chambre d'un hôtel parisien que nous a accueilli toujours aussi chaleureusement Biff BYFORD, l'inébranlable leader de l'inusable SAXON afin d'assurer la promotion de Battering Ram, le dernier et 21ème opus des Anglais. Parce que le gaillard est très demandé, cette interview fut menée conjointement avec Woaknroll, chroniqueuse du webzine - concurrent, certes, mais néanmoins ami - Ultrarock. Nous avons ensemble pu parler du nouvel album, de la nouvelle tournée commune avec MOTORHEAD tout en parlant du passé. Honneur aux dames.

* Questions posées par Woaknroll de www.ultrarock.com


METAL INTEGRAL *: Après avoir parlé de la culture Maya sur Sacrifice, un album particulièrement agressif, je trouve que Battering Ram est plus « littéraire ». Tu parles de Lewis CAROLL sur Queen Of Hearts, The Devil's Footprint ainsi que des romans. Qu’est-ce qui t’a donné cette envie de traiter de littérature ainsi ?
Biff BYFORD : En ce qui concerne Battering Ram, c’était assez étrange… Nibbs (CARTER) (basse)et moi avions entamé son écriture parce que Lemmy est tombé malade, la tournée a été annulée, nous avions un peu de temps libre. Je lui ai dit « Allez, commençons à écrire le prochain album ». J’ai confié la production à Andy SNEAP, ce qui m’a libéré du temps et permis de me concentrer sur les paroles. J’ai toujours voulu écrire de meilleurs mots, de meilleurs poèmes. Je crois que j’avais écris une chanson assez prog, pour mon album solo, intitulé The Queen Of Hearts et nous l’avons utilisée pour SAXON – le texte, pas la musique. Je me disais qu’un album de SAXON était plus important, et j’ai pris certaines de mes idées pour l’album de SAXON. Nous avons pu composer cet album assez rapidement, en partie grâce à ça. Il y avait beaucoup d’idées, basiques, mais le groupe a travaillé sur ces idées, et nous avons pu mettre en commun les textes et la musique. Ça donne à cet album une impression plus centrée, car l’écriture initiale est celle de deux gars. C’est ainsi que ça c’est fait, en gros, rien de bien extraordinaire : nous avions quelques semaines de libre, et nous avons composé l’album. J’avais des textes, et nous avons mis le tout en commun.

METAL INTEGRAL *: Concernant ta voix, j’ai été très impressionnée par ton chant sur Sacrifice, et plus encore sur Battering Ram. J’ai toujours voulu te demander comment tu entretiens ta voix et comment tu fais pour qu’elle s’améliore ?
Biff BYFORD : Je crois que pour Battering Ram j’ai eu plus de temps pour l’accorder, car je ne produisait pas l’album, contrairement à Sacrifice. J’avais plus de temps, moins de stress, et je me suis plus amusé. Nous avons testé plus de choses, comme ça, j’ai poussé ma voix dans les aigus, et c’était sympa ! Je ne sais pas pourquoi ma voix est en si bon état. Quand elle est mal, elle est très malade. Elle sonne superbement, mais pas quand elle est touchée. C’est le prix à payer. Mais je n’en sais rien… Tu sais, en tant que chanteur professionnel, j’ai conscience de ma voix à tout moment, maintenant, en discutant. Parler est ce qu’il y a de pire (rire de tous). Non, vraiment, parler est ce qu’il y a de pire parce qu’on se sert de muscles différents : on utilise les muscle de la gorge quand on parle tandis qu’on chante avec le diaphragme.

METAL INTEGRAL* : Donc nous n’allons pas trop parler…
Biff BYFORD : Oh, je ne parle pas beaucoup avant un concert. Il faut trouver un espace mental où l’on chante et trouver son espace, celui dans lequel on sait que l’on sonne bien. Et être prêt à capturer ce moment, capturer les notes hautes qu’on ne peut atteindre tout le temps. J’y travaille. C’est amusant, c’est ce que nous avons fait sur Queen Of Hearts, et ça sonne bien. Ces trois ou quatre octaves de ma voix qui fonctionnent bien, c’est vraiment bien. C’est plus difficile de le faire live…

METAL INTEGRAL * : Peux-tu nous en dire plus sur Kingdom Of The Cross car ça fait un certain temps que nous n’avons pas entendu une ballade..
Biff BYFORD : Ce n’est pas vraiment une ballade, c’est plus une chanson d’ambiances. J'ai eu cette idée assez dingue d’écrire ce texte, l’an dernier, sur la première guerre mondiale. Je ne voulais pas écrire un poème, mais quelque chose de plus décalé. J’ai proposé aux gars de mettre ce texte en musique, mais je ne voulais pas de guitares, je ne voulais pas que ce soit typique de SAXON, ni que ce soit une ballade pour les radios. Je voulais des ambiances. Un poème, tu vois ? Et Nigel (GLOCKER) (batterie), il y a des années, avait eu cette idée d’ajouter des voix étranges sur ce morceau. Nous avons donc mis les deux voix, expérimenté. Je voulais qu’un acteur pose sa voix. Trois ou quatre de mes amis sont acteurs, Dave est un de ces acteurs de Londres qui connait des dialectes et ce genre de choses… Il ne pouvait le faire sur une journée, mais il a enregistré, a travaillé quelques dialectes, du sud de l’Angleterre, du nord, je voulais que ça sonne « classe ouvrière ». Nous avons opté pour le dialecte nord anglais et ça a fonctionné. Notre label n’avait aucune idée de ce que nous préparions pour cet album… Ils ne l’ont pas du tout écouté… Ils en connaissaient le titre, mais c’est tout. Kingdom Of The Cross a été une vraie expérience.

METAL INTEGRAL : Biff, depuis que vous êtes chez UDR, après Lionheart, SAXON a trouvé une vitesse de croisière pour sa production discographique en publiant un album tous les deux ans. Mais entre deux albums, il y a un nombre extraordinaire de sorties – albums live, DVD et autres. Est-ce votre choix ou plus celui de votre maison de disques et ne crains-tu pas que quelque chose se produise avec les fans ?
Biff BYFORD : Non, je ne crois pas. Certaines sorties sont nos choix, comme le dernier DVD (Warriors Of The Road, NdMP), je voulais qu’on raconte aussi l’histoire de ces gars, pas que l’on ne parle que de moi tout le temps. Donc c’était une bonne chose de le sortir. Je crois en ces temps où SAXON est plus populaire, il faut donner plus aux gens, plus de ce qu’ils attendent. Et en ce moment, la demande est importante. Je me dis que si on peut publier quelque chose maintenant, pourquoi attendre ? Il y a certaines choses que nous n’aurions pas faites, mais les maisons de disques doivent générer des revenus, elles doivent survivre. Elles doivent investir dans différentes technologies… Tant que la qualité est là, je n’ai rien à redire.

METAL INTEGRAL : C’est donc une sorte de compromis entre ce que vous souhaitez et ce qu’ils veulent ?
Biff BYFORD : Oui, en quelque sorte… Nous sortons beaucoup de choses différentes ; nous sommes sur le point de sortir un coffret de 9 albums, des rééditions. Ce sera un boxset de vinyles, un très beau produit, qui contiendra tout de Solid Ball Of Rock jusqu’à Metalhead.

METAL INTEGRAL * : Est-ce que la retraite signifie quelques chose pour toi ou aurons-nous la chance de vous voir encore dans 20 ans?
Biff BYFORD : 20 ans, je ne sais pas… Mais pour le moment, tout va bien, nous sommes en forme, physiquement – tu dois l’être quand tu tournes en Amérique. Tu sais, le style de SAXON est très énergique, sur album et sur scène. Nous verrons ce qui se passe.

METAL INTEGRAL *: En fonction du succès que rencontrera Battering Ram, tu penses que vous vous orienterez vers quelque chose de plus Heavy ou de plus Hard Rock?
Biff BYFORD : Je ne sais pas… Nous ne prévoyons pas les choses. Je voulais me concentrer sur Battering Ram, d’un point de vue stylistique; Je n’aime pas être prévisible, ce qui est assez cool. Nous avançons, c’est tout ce que nous pouvons faire…

METAL INTEGRAL : Parlons de concerts: vous allez, enfin, être de retour sur scène avec MOTORHEAD pour cette tournée repoussée puis annulée. Tu te souviens de comment vous avez rencontré MOTORHEAD pour la première fois ?
Biff BYFORD : Nous venons de terminer un tournée américaine avec MOTORHEAD.. La première fois, ce devait être en… 1979. Oui, notre première tournée importante. Je crois qu’ils étaient sur le Bomber tour, MOTORHEAD était alors déjà assez important, une sorte d’institution nationale. Nous sommes partis en tournée avec eux, pour notre premier album.

METAL INTEGRAL : Vous ne les aviez jamais rencontrés avant ça ?
Biff BYFORD : Pas vraiment, non. J’avais croisé Lemmy çà et là à Londres, mais je ne l’avais jamais vraiment rencontré.


METAL INTEGRAL : Que peux-tu nous dire au sujet de cette photo? (Je lui tends le livret du premier album dans lequel figure une photo de tout le road crew entourant les deux groupes devant la scène)
Biff BYFORD : Ca date de la première tournée, et ça devait être à Leeds, à l’université de Leeds. Nous avons fait deux photos, celle-ci avec le backdrop de Saxon, notre premier album. Nous n’avions pas encore sorti Wheels Of Steel, même si nous en avons joué quelques morceaux. Nous avons donc fait une photo avec ce backdrop, et une autre avec celui de MOTORHEAD. J’ai cette photo chez moi, d’ailleurs, encadrée.

METAL INTEGRAL : Après ça, vous avez partagé plusieurs tournée MOTORHEAD et vous. Il y a eu notamment celle de 1992, le Bombers and Eagles tour. Comment s’est-elle mise en place, et quelles ensont tes souvenirs ? C’était une tournée européenne…
Biff BYFORD : Oui, exactement. Nous sommes devenus amis depuis cette première tournée. Les deux groupes ont été liés dans le temps, par le biais de maisons de disques, de tournées. D’une certaine manière, et de façon assez étrange, leur musique et la nôtre sont similaires, certains de leur titres rapides collent bien à nos morceaux rapides. Ace Of Spades, 20.000 Feet, Overkill, Heavy Metal Thunder… C’est assez compatible, comme musique, si tu vois ce que je veux dire. Et j’aime ce package très anglais, aussi.

METAL INTEGRAL : Surtout avec GIRLSCHOOL qui va partager l’affiche
Biff BYFORD : Aussi, oui !

METAL INTEGRAL : Une question concernant les années 80 : que penses-tu aujourd’hui du fait que SAXON ait signé avec EMI en 1985 ou 1986 ? Ce que je veux dire, c’est que EMI a toujours été le label d’IRON MAIDEN, et qu’à l’époque vous étiez, IRON MAIDEN et SAXON étaient certes amis mais également concurrents…
Biff BYFORD : En réalité, nous n’étions pas sur EMI mais sur Parlophone, une division d’EMI. Ce fut sans doute une erreur parce que c’était un label plus « arti ». Je crois que… Crusader a été notre dernier album avec Carrère, qui a été un grand succès, principalement aux USA. Innocence Is No Excuse a été le premier album avec EMI, et ce fut sans doute notre tournée la plus importante. Je crois aussi que le choix du producteur était naze. Ils nous ont donné beaucoup d’argent, ce qui a sans doute affecté notre jugement. C’était aussi la fin des albums avec Steve DAWSON. Aurions-nous mieux fait de rester sur Carrère ? Je ne sais pas. Ce label nous employait également. EMI était au final aussi bien que n’importe qui d’autre. A un moment, nous étions censés signer avec Zomba Music, c’était le deal de départ, mais ils se sont retirés à la dernière minute et EMI est arrivé. Ce n’est pas aussi simple que ça en a l’air... Et Mutt LANGE devait produire l’album, mais Simon HANHART a fait cet album, et je crois qu’il n’avait pas assez d’expérience…

METAL INTEGRAL : Une dernière chose concernant les concerts dont j’avais un peu parlé ave Nibbs l’an dernier. La plupart des groupes les plus anciens ont une setlist assez prévisible et, selon eux, ce sont les fans qui veulent tel et tel titre. Le line-up actuel de SAXON a assez de matériel pour proposer un concert de deux heures. Serais-tu prêt à prendre le risque de ne pas jouer certains de vos plus vieux morceaux au profit de choses plus récentes ?
Biff BYFORD : Oui, on le fait déjà… Sur la tournée Sacrifice, nous avons joué 7 nouveaux morceaux. Tu sais, toutes les chansons d’un album ne sont pas destinés à la scène, ne sonnent pas bien en live. C’est très facile de prendre une chanson et d’ajouter des enregistrements et ce genre de choses, des vocaux fantômes… SAXON est un groupe de scène. Nous ne pouvons pas jouer Kingdom Of The Cross en live, par exemple, il nous faudrait utiliser du playback. Le ferions-nous ? Je ne sais pas…

METAL INTEGRAL: Mais prendre le risque de ne pas jouer Crusader, Wheels Of Steel, Strong Arm Of The Law
Biff BYFORD : Nous ne les jouons pas toujours. Maintenant, si tu parles des festivals, c’est autre chose. Il y a une base différente. Ils ne sont pas tous tes fans, d'abord. Ensuite, la météo, le temps alloué jouent un rôle majeur dans les festivals et dans nos performances. Nous avons, en festival, plus tendance à jouer nos hits parce que ce sont des classiques. Les foules veulent s’éclater, alors, je vais te donner un secret : quand tu joues en festival, devant 80.000 personnes et que 40.000 d’entre elles chantent Denim And Leather et que les autres 40.000 commencent chanter la même chose, c’est un sentiment fantastique. Les festivals sont le lieu où les hits devraient être interprétés, selon moi. Live, s’il s’agit de ton public, je suis d’accord avec toi, on peut expériementer. Ce que nous faisons. Cependant, le but d’un groupe live est de proposer un grand spectacle. Il faut trouver l’équilibre dans ta setlist entre ce que tu veux jouer et ce que le public veut entendre. Les fans hard core, qui nous ont vus des centaines de fois, veulent toujours les morceaux obscurs que nous ne jouons jamais. Mais les plus récents attendent les hits. C’est un… un putain de cauchemar d’établir une setlist ! (rires)

METAL INTEGRAL: Festivals… Hellfest 2016?
Biff BYFORD : Ah, on voudrait bien, le Hellfest, oui, mais, à ma connaissance, on ne nous a encore rien proposé. Mais je n’appelle pas le promoteur, non plus pour lui demander. Notre agent s’en charge ! Mais nous sommes partants pour les gros festivals cette année. Nous n’en avons pas fait l’an dernier, nous avons joué dans ce qu’ils appellent des festivals secondaires, où nous avons assuré quelques têtes d’affiche, ce qui est super. Mais ce n’était ni le Grasspop, ni Wacken, ni le Hellfest ou le Sweeden Rock… Je pense que nous allons faire des festivals mais c’est aussi une question de cachet. Certains promoteurs sont prêts à nous offrir un place en haut de l’affiche, mais dans certains pays, ils craignent que nous ne soyons pas assez gros. C’est en fait lié au « radar » personnel du promoteur. Mais ce n’est pas qu’une question d’argent : tu peux jouer en seconde position et toucher moins que le groupe qui joue en sixième position. C’est avant tout la place du groupe sur l’affiche, mais nous jouons partout : en milieu de journée, à minuit, parfois après la tête d’affiche…

METAL INTEGRAL * : Une dernière chose au sujet de la couverture de Battering Ram : pourquoi avoir choisi cette illustration ?
Biff BYFORD : Il y a plusieurs chansons sur l’album que nous pouvions utiliser: il y avait Stand Your Ground, un bon titre pour SAXON, mais un peu prévisible… Je pense que Battering Ram est un titre qui peut être diversement interprété. C’est notre 21ème album, et il est pour les fans. Ne le prenez pas comme une évidence, ne dites pas « encore un bon album de SAXON ». Nous travaillons dur sur nos albums, il y a beauucoup d’éléments qui nécessitent du travail et nous souhaitons que les gens l’écoutent et que les critiques le fassent intelligemment. J’ai donné le titre à mon ami Paul GREGORY, et il m’ dit « yep ! ». Je n’ai pas eu grand-chose à voir avec son travail, en vérité. Il a simplement dessiné ce bélier et cette forteresse. C’est cool, simple et direct. C’est une bonne chanson, pas compliquée. Je voulais en sortir une version préalable à notre tournée américaine et, les gens connaissent maintenant la chanson. On peut monter sur scène avec Battering Ram. La première chanson est importante pour démarrer. On pourrait aussi commencer avec The Devil’s Footprint, le prologue, ce qui serait super aussi, avec ce gars qui parle

METAL INTEGRAL * : Qui est le narrateur, d’ailleurs?
Biff BYFORD : C’est Dave, le gars qui a fait le poème. Nous avons fait ça en dernière minute, nous avons mixé l’album…

METAL INTEGRAL *: Ça sonne un peu comme Vincent PRICE
Biff BYFORD (rires): oui, en effet ! Il y a une prase qui sonne vraiment comme Vincent PRICE, mais nous ne voulions pas que ça sonne trop comme Thriller ou The Number Of The Beast, nous voulions que ce soit un peu différent. Mais quand nous avons mixé l’album, nous nous sommes demandés si nous mettions un prologue, histoire d’expliquer de quoi parle The Devil’s Footprint. Ce que nous avons fait, ça sonnait bien, donc nous l’avons gardé. (À moi) Alors comme ça tu n’as pas écouté l’album ? Tu n’a pas entendu le chef d’œuvre ???

METAL INTEGRAL : Pas encore, non. C’est pour ça qu’elle s’est chargée de ces questions!
Biff BYFORD : Honte ! Honte à toi! Ouh… Le lien a dû penser que tu serais un mauvais critique. (rires). Honte !

METAL INTEGRAL: Comme toujours, avec SAXON !

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