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Chronique
GROSS GROLLAND - What doesn’t kill me makes a big mistake

Style : Thrash
Support :  MP3 - Année : 2012
Provenance du disque : Reçu du label
10titre(s) - 37minute(s)

Site(s) Internet : 
GROSS GROLLAND MYSPACE 
METAL SCRAP RECORDS WEBSITE

Label(s) :
Metal Scrap Records
 (16/20)

Auteur : Chouman
Date de publication : 10/02/12
Vitalité du thrash
En préparation depuis 2005, What Doesn’t Kill Me Makes A Big Mistake, premier album de GROSS GROLLAND, sort finalement en janvier 2012. On imagine donc difficilement avoir affaire à de jeunes premiers, d’autant plus que la biographie du groupe fait remonter son origine à… 1995 ! Formé à Kyrgan, en Russie, le quintette réunit de jeunes musiciens ne jurant que par les monstres sacrés du Thrash Metal, PANTERA et SLAYER en tête. Peu après une première démo, réalisée en 1999, GROSS GROLLAND est mis en sommeil jusqu’à l’apparition d’un nouveau line-up : Ivan MENSHCHIKOV et Michail VOROBYOV (guitares), Alexander SOBOLEV (basse), Roman KISKIN (batterie) et Sergey HOMYAKOV (chant) s’attellent ainsi à l’enregistrement de l’album.

Le dossier de presse qualifie la musique du groupe de « Modern Thrash Metal ». Sur What Doesn’t Kill Me Makes A Big Mistake, une distinction assez nette avec les formes traditionnelles du genre peut en effet être effectuée. Les titres reposent sur des riffs, certes franchement saignants – Kamikaze et Die, en particulier, permettent de s’en convaincre – mais relativement mélodiques. Ils s’affranchissent par exemple du puissant muting généralement appliqué aux guitares. Par ailleurs, à quelques exceptions près dont le furieux Under Sight, le tempo des titres n’est pas démentiel.

Pour autant, il ne faudrait pas croire que les Russes pratiquent un Thrash édulcoré ! On en veut notamment pour preuve le très appréciable jeu de MENSHCHIKOV et VOROBYOV. Ils libèrent leurs powerchords avec conviction (It) quand ils ne se délectent pas de la pédale Wah-wah, sur l’intro de Voices. Quant au chant guttural de Sergey HOMYAKOV, il se rapproche parfois du Death Metal.

L’option novatrice du groupe s’efface parfois au profit de morceaux plus classiques. Tel est notamment le cas en fin d’album, au travers de 648 ou Friday, qui présentent des sonorités davantage « old school ». De plus, le nom du LP laisse transparaître les habituelles intentions belliqueuses, que viennent confirmer les peu équivoques Kamikaze ou Die. Inutile d'espérer voir en Bye un quelconque apaisement : le site Encyclopædia Metallum nous apprend que ce titre constitue un acronyme pour « Be Your Enemy » !

GROSS GROLLAND aura pris tout son temps pour concocter la potion What Doesn’t Kill Me Makes A Big Mistake, mais le résultat s’avère très convaincant. Sans perdre de vue les enseignements des maîtres du Thrash, la formation russe offre un développement intéressant à ce courant, qui témoigne de sa vitalité.
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