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Chronique
CLOVEN HOOF - Who mourns for the morning star

Style : Heavy Metal
Support :  MP3 - Année : 2017
Provenance du disque : Reçu du label
9titre(s) - 44minute(s)

Site(s) Internet : 
CLOVEN HOOF WEBSITE

Label(s) :
High Roller Records
 (16/20)

Auteur : Alain
Date de publication : 21/04/17
Heavy metal de tradition britannique
S'il y a bien un terme qui convienne pour qualifier la carrière de CLOVEN HOOF, c'est celui de longévité. Songez que ce groupe anglais fut créé en 1979 (sous l'appellation NIGHTSTALKER, le nom CLOVEN HOOF étant adopté en et que son premier album, Cloven Hoof, date de 1984. Dans la décennie 80, un album live (Fighting Back, 1986) et deux albums studio (Dominator en 1988 et A Sultan's Ransom en 1989) virent le jour. En vain, puisque, faute de succès, le groupe se sépare à l'orée de la décennie suivante. Il fallut patienter jusqu'à la seconde moitié des années 2000 pour que la formation renaisse, sous l'impulsion du bassiste Lee PAYNE. De cette nouvelle mouture naquirent deux albums studios : Eye Of The Sun (2006) et Resist Or Serve (2014), plus une collection de réenregistrements d'anciens morceaux (The Definitive Part One en 2008).

Who Mourns For The Morning Star perpétue le type de Heavy Metal pratiqué par le groupe depuis ses débuts, sans s'imaginer que CLOVEN HOOF évolue dans un cocon passéiste. Bien qu'exempt du rendu clinique propre aux critères sonores actuels, cet album bénéficie d'un son plein, puissant et limpide. Avec Star Rider, l'entrée en matière se fait fringante, vive et impérieuse, à mi-chemin de JUDAS PRIEST (le chant rauque avec des poussées aiguës de George CALL), de IRON MAIDEN (les guitares jumelles, les lignes de basse galopantes) et donc du Heavy Metal allemand des années 80. C'est certes classique mais parfaitement maîtrisé et délivré avec une fougue qui emporte l'adhésion.

La suite de l'album combine habilement un Heavy Metal basique, carré, puissant, toujours soucieux de mélodies (le furieux Time To Burn, le saccadé Mindmaster), et des influences relevant davantage du Hard Rock (les riffs basiques de Neon Angels, le refrain de Song Of Orpheus). Par moments, CLOVEN HOOF lâche les chevaux, notamment dans des formats un poil plus longs que la moyenne (entre six et sept minutes). Ainsi, Morning Star débute de manière douce, s'épaissit progressivement avant de se faire plus épique, à la manière de IRON MAIDEN. Bannockburn (du nom d'une bataille de 1314 qui vit la victoire des Ecossais sur les Anglais) débute en mode paisible sur une mélodie médiévale et progresse subtilement, avant de prendre son essor à 2'30, pour embrayer sur 4'45 de cavalcades relevant là encore du lexique de la Vierge de fer.

Si CLOVEN HOOF ne prétend pas révolutionner le genre, il démontre une aptitude à le faire vivre qui s'avère crédible et plaisante au possible.

Vidéo de Star Rider : cliquez ici
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