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Chronique
FORTUNATO - Restless fire

Style : Metal
Support :  CD - Année : 2015
Provenance du disque : Reçu du label
12titre(s) - 63minute(s)

Site(s) Internet : 
MARKUS FORTUNATO FACEBOOK
FORTUNATO FACEBOOK

Label(s) :
Brennus Music
 (11/20)

Auteur : Jan
Date de publication : 29/05/19
Un ouvrage, malheureusement, granuleux et faiblard...
Un beau jour dans la préfecture d'un département quelconque dont on se fout éperdument du nom. Un bâtiment contemporain, sans doute d'architecte. Un tiers de bois, un tiers de verre, un tiers de métal. Entouré de parterres végétaux militairement entretenus. Pas une seule branche ou tige ne dépasse des frontières paysagères. Sur le auvent, une enseigne en aluminium. Inscrite dessus la mention SDIS du 666. A l'intérieur du building, un ensemble de pièces plus ou moins vastes, réparties sur deux étages. Au rez-de-chaussée, la cruchasse de secrétaire en train de se faire draguer par l'agent de sécurité sans cervelle. Au premier, le bureau de l'énarque directeur, ainsi que le centre d'appels tenu par des robots humains bien obéissants. Silence complet, pas un dring sonore. Un vendredi inhabituellement calme. Des silhouettes squattaient la machine à café, comme d'hab', et comme toujours parlaient pour ne rien dire en s'échangeant des anecdotes de vacances comme les parfaits petit.e.s fonctionnaires de pacotilles qu'iels étaient.

Tout d'un coup, pile poil au moment où l'armée de clones pavloviens allait se goinfrer à la cantine située à l'extrémité ouest de la bâtisse, une sonnerie bruyante tellement désespérante retentit. Râlerie générale. A l'autre bout du fil, un Alain Ricard en panique. Un départ d'incendie avait lieu à l'usine à tubes en acier FORTUNATO à Pétaouchnock-les-Oies. Notes rapides, prise d'adresse, message informatique au serveur. Puis, bips insistants sur les boîtiers des sapiers-pompeurs de service de ladite commune qui n'étaient pas à la caserne à l'instant T.

L'un tripotait des miches dans sa boulangerie. L'autre se mondait les noisettes devant l'émission de Sophie Davant. Le troisième se faisait triturer les jambons par une masseuse kinésithérapeute thaïlandaise de naissance. La quatrième, bah oui y pas de sexisme dans ce corps de métier, se faisait tondre la pelouse hivernale chez l'esthéticienne, histoire de ne pas ressembler à Madame Ours Brun. C'était la vita bella chez les volontaires qui, en regardant leurs appareils portatifs respectifs, abandonnèrent dare dare leurs oisives activités pour se ruer comme des Sonic qu'iels n'étaient pas dans leurs quartiers généraux en centre-ville.

Ni une ni deux, iels pénétrèrent dans le hangar, revêtirent leurs uniformes, se partagèrent les tâches. Les gens prirent les coordonnées géographiques au standard. Le couple Mathias-Ludivine conduirait le VSAV*, le duo Christian-Franck se chargerait du FPT*. Les portes électriques, commandées à distance, s'ouvrirent, révélant la lumière du jour et les engins démarrèrent. Les sirènes se mirent à hurler à plein poumons et les gyrophares se la jouèrent phares de Cordouan et d'Alexandrie (Alexandra). Puis, les véhicules s'animèrent avant de s'activer le trou d'échappement.

Après une course effrénée dans les rues et boulevards de la bourgade perdue au milieu de la cambrouse, envoyant tantôt valser un radar policier un peu trop curieux, snobant tantôt un feu rouge daltonien, castagnant tantôt un convoi ministériel, faisant tantôt danser Mémé Paulette sur les clous ou taillant un short au pédaleur Yngwie MALMSTEEN, dopé au narcissime en tombant dans une marmite de nombrilisme quand il était petit à l'insu de son plein gré, en le rasant de trop près, les vaillant.e.s soldat.e.s du feu arrivèrent enfin sur les lieux après une odyssée de quarante milieux sur les maires en écoutant Jul Vergne.

Une fois devant la manufacture en chaleur, les quatre cavaliers de l'apocalypseplexie ouvrirent les battants du fourgon, déroulèrent les tuyaux, en branchèrent certains sur les vannes de la citerne de 6000 litres, en joignirent d'autres sur les embouts extérieurs, descendirent le dévidoir tout en le dénudant de son contenu, coururent rejoindre le big boss de l'entreprise, lui extirpèrent quelques informations sur la conception de l'immense préfabriqué et la présence éventuelle de produits dangereux et se lancèrent enfin dans le feu de l'action.

Après plusieurs dizaines de minutes de combat, le quatuor revint de sueur dégoulinant (berk, berk, berk et archi-berk, allez prendre une douche et, tenez, voilà vingt euros pour vous acheter des déodorants bio non-testés sur animaux non-humains !!). Déjà fatigué.e.s, iels expliquèrent au ténor du barreau en inox, que les flammes ne diminuèrent pas en intensité face à leurs attaques aquatiques, que le feu semblait sans repos, déterminé à griller comme des merguez (végétales, bien entendu) tout ce qui se trouvait, malheureusement, sur son passage. Ils furent sur le point d'abandonner la sidérurgie à son sort, lorsque, sans prévenir, un superbe poids lourd d'un rouge immaculé apparut, tout d'abord, au loin, chouinant comme une rombière O'Petit, députée de son état, sur les plateaux des Pue Jade Ass en herbe face à des rebelles skaïwalkeuriens en guenilles jaunes fluorescentes. Puis, ce Messie des temps modernes, en habits Kenworth, klaxonnant à tout va les sales commères de badauds étalés comme des loques sur les talus bordant l'allée privée, bavant comme des limaces devant le grandiose brasier notredamesque, allant chacun.e de leurs théories du complot sur l'origine du brasero monumental.

Super Poids Lourd, EPSA au vent, slibard en berne, s'arrêta finalement sur le parking de la société partant en fumée. Réservoir d'eau au cul, le Goliath des balèzes sur pneumatiques (Johnny B.) Goode Yea(h)r impressionna les apprentis extincteurs de Pétaouchnock-les-Oies qui chialèrent un bon coup d'envie et de colère face à leur incompétence à stopper le trip flambant d'une simple étincelle, léchant depuis plus de deux heures désormais, les poutres métalliques et les murs en matériaux trop bon marché.

Du véhicule, qui parût aussi gigantesque que le vaisseau-mère de la reptilienne Diana, bouffeuse de souris et d'animaux humains à ses heures perdues, sortirent (presque, encore) quatre bonhommes à la classe folle, blousons en cuir d'ananas recouvrant simples jeans et t-shirts à l'effigie de leurs idoles, dont trois éphèbes à la crinière aussi longue que le répertoire de IRON MAIDEN. L'un doté d'une basse classique, l'autre d'une six-cordes en V, le troisième tenant des baguettes signées Nicko MCBRAIN. Le dernier, Round-Up sur le milieu du crâne Algoflash sur les côtés, lui aussi branleur de manche à ses heures. Roulant des mécaniques, Jimmy C., Eliad F., Jason L. et Markus F. firent littéralement sensation devant les yeux béats d'incrédulité qui s'orbitaient devant eux comme si c'était Henriette...zut, je voulais dire Paulette, la super mémé du bar à metalheads Kronenbourrés situés près de Nancy, qui réalisait une pole dance et s'effeuillait au fur et à mesure que montait la pression dans la tireuse greffée au comptoir dudit estaminet lorrain.

Saluant les cois de service qui leur faisaient face comme les gentils nounours qu'ils étaient, les troubadours casqués leur demandèrent ensuite poliment de s'écarter et filèrent straight to the brasier, tenant leurs extincteurs sonores dans une main, une canette de Trooper dans l'autre, à la manière de conquérants assoiffés de victoire.

Les premières instants furent décisifs dans leur combat acharné contre ce sinistre déroutant. D'immenses fumées noires surgirent des entrailles de l'usine et, plus précisément, des cuves de métal liquide en fusion. Quelque chose ou quelqu'un était à l'origine de cette fournaise au tempérament volcanique. Des flammes goulues rongeaient littéralement les parois de l'atelier sidérurgique et s'apprêtaient à grignoter les bureaux des commerciaux lorsque, soudain, quatre ombres naquirent du néant formé par les vapeurs cendrées de Mister Incendie. Elles furent extrêmement décidées à en découdre avec ce flamboiement chatoyant. De fait, elles se décidèrent à mener l'assaut de front dès la Resurrection d'étincelles vicieuses qui titillaient allègrement le réseau électrique. Il fallait seulement qu'Anthony "Albert" L., le cinquième mousquetaire, fisse son apparition en plein match, ce qui fût fait illico presto. Un petit coup de heavy metal à la sauce power néo-classique à la Luca TURILLI en pleine poire en guise de Fireball pour atténuer leur appétit vorace, ceci en concertation préméditée avec des riffs musclés, des connotations baroques aux claviers lorgnant sur SIGNUM REGIS, une section basse-batterie assez frénétiquement effrénée ainsi qu'une ligne vocale proche du timbre de Rick ALTZI de MASTERPLAN, AT VANCE et Herman FRANK. Cette première envolée empreinte de virtuosité fit son effet sur le démon flamboyant qui se dressait face à ces hommes héroïques aux couilles grosses comme des noix de coco. Sans attendre un backdraft révolté, la petite troupe continua sur sa lancée d'un arrosage prononcé de morceaux de choix plus ou moins dans une veine similaire [Faster Than Light paradoxalement mid-tempo, Little Troubles inspiré ingénument par les travaux de Cyril LEPIZZERA sur les soli de guitare, un peu plus art-rock sur les refrains chantés, le stratovariusien Fountain Of You et son clavecin johanssonien en guise de breaks bienvenus, le paisible Crown Of Thorns et son pendant très peu flamboyant Birth Of The Sun, comme si un trou noir avait glacé les milliers de kelvins en un instant, la toute aussi mollassonne Shine On, balade qui endort un max, ainsi que Drive Me Mad, dont les soli sauvent à eux seuls l'usine qui crame en étant saupoudrés d'un chant à la Brian JOHNSON (AC/DC) sur les refrains, en terminant sur un Star In The Abyss paré d'une chemise à jabots et de froufrous Renaissance du plus bel effet vestimentaire, mais qui musicalement n'apportaient rien pour éteindre cet incendie qui faisait rage dans la zone commerciale de Pétaouchnock-les-Oies].

C'est ainsi que les aveuglantes flammes firent fondre l'ensemble des structures architecturales à une célérité impressionnante, malgré les incessantes tentatives du club des quatre de calmer la goinfrerie de cette monstruosité calorifère. En vain. Car les minuscules jets aquifères firent plutôt se marrer la créature en chaleur qui, une fois n'est pas coutume, se mit à se rouler par terre en une entité parfaitement sphérique et s'élança à la poursuite des troubadours de la sécurité civile qui tentaient manifestement de lui couper la chique. Les héros du jour et les badauds furent surpris de percevoir comme un rire machiavélique surgissant de ce Balrog dopé aux comburants. Cela les sciât tous. Mais, n'entamât en rien leur détermination, toujours aussi coriace, de venir à bout de cette ignominie qui gagnait du terrain à chaque dixième de seconde et qui n'appréciât pas tellement le son de la formation au tout début et qui, finalement, en se posant bien pût s'enticher de quelques éléments ici et là, ceci malgré son aversion pour la musique "clavecin", toujours trop surchargée de sonorités souvent peu utiles à la cohérence des morceaux. Ce fût le cas sur Liberty (2012), cela l'était aussi sur ce Restless Fire dans la même veine et inconstant au niveau de l'aloi de chaque titre qui le composait. Certaines compositions étant plus inspirées que d'autres, voire même mieux enregistrées, telles que cette Resurrection, Darkest Fame ou le manowarien Fall Under My Blows et sa basse martiale. Cela dit, l'ensemble, techniquement, n'est pas mauvais, mais il manque juste de pratique et de modifications judicieusement nécessaires pour que la prochaine fois la troupe de musiciens pompiers débarque carrément avec un canadair pour défoncer sa race à cette fichue flammèche pyromane qui a mis le feu dans toute cette boîte en métal traditionnel. Le principal problème de cet insatiable incendie étant que les extincteurs humains ne l'eurent pas pris de front en visant sa base, aux braises, en agitant les guitares chargées de poudre de bas en haut, ni même à plusieurs d'un seul coup. Remarquez, cette scénographie inerte aurait pu tenir le coup, si la poutre médiane, équipée d'une rangée de light spots, ne se fût pas effondrée sur les gugusses qui, de facto, s'écartèrent prestement, réfléchirent rapidement à la suite des évènements et se précipitèrent au dehors du bâtiment avec leurs outils musicaux et décidèrent d'utiliser les grands moyens pour venir à bout de ce putain de brasero.

Pour ce faire, ils installèrent un tipi dans un coin du parking, près des platanes, posèrent un tapis sur le sol, sculptèrent très vite un totem avec le tronc d'un vieil arbre défraîchi, mirent en place les fûts du batteur sur la droite de la tente puis entamèrent une intéressante danse de la pluie, priant avec ferveur l'éminente déesse Vachequipisse pour qu'elle leur vienne en aide sans tarder. Dans son infinie bonté, la bovine divinité céleste entendit les doléances des pieux hommes du bataillon FORTUNATO et envoya un déluge d'eau acide riche en glyphosate, PCB et mercure sur la tronche même de l'ignition primale qui, aussitôt, ne fît plus autant sa maline et se fît de plus en plus petite au fur et à mesure que les larmes séraphiques sortant des cumulus anthracites, vraiment vénères, qui se la jouaient malicieusement Thunderstruck et Lightning Strikes Twice, se déversèrent sur les têtes blondes ou brunes. Après une soixantaine de minutes de dispute acharnée entre le chaud et le froid, le sec et le mouillé, les cieux et les enfers, quelques fumées retardataires et obstinées firent de la résistance, comme naguère leur Papy, et se mirent d'accord sur l'organisation d'un stand-in pour faire chier les mecs casqués qui, par conséquent, n'eurent d'autre choix que de faire des heures sup' pour surveiller sur les fumerolles toussicotantes qui s’évanouirent hors des ruines restantes.

Fort heureusement que la météo fût clémente avec les ménestrels, car même leurs textes, attisant grandement toutes sortes de passions humaines, voire la vie tout simplement, ne leur furent pas d’une grande aide dans ce flamboyant choc des titans. Entamant tour à tour des sujets aussi divers et variés que la résurrection, l’hypochondrie, la venimeuse célébrité, le repos éternel, l’amour bien sûr, ainsi que la perte d’un être cher et, last but not least, la guerre entre le bien et le mal, le groupe a essayé, tant bien que mal, de maintenir une certaine harmonie entre son envie de tout détruire, tel un groupe de rock comme il se doit, et sa volonté de création, tel un panthéon d’entités éthériques prédisposées à la littérature musicale, source de plaisirs, de joies et de philosophies. Cet équilibre fragile oscilla entre une maladresse typique de la jeunesse, même si les gaillards furent dotés d’un solide palmarès, souvent présente sur les réalisations en solo d’artistes confirmés, et un professionnalisme à toutes épreuves. Malheureusement, la magie n’opérât pas totalement et une certaine déception pointa ses fesses au grand dam des quidams aimant les dames mais pas l’édam. L’atmosphère fût bien trop gentillette pour attirer les foules en délires adeptes du headbanging et du pogo. Mais, paradoxalement, trop énervée pour les groupies de musique (en pot) de chambre. Résidât là l’erreur de la formation francophone qui ne parvint jamais à faire jaillir des étincelles de ses guitares, basse et batterie, malgré ce nom d’album pourtant extrêmement hot, mais cependant très trompeur sur la marchandise distillée par ce quatuor à cordes électriques.

C’est par cette absence d’exploits, qui ne furent, donc, pas racontés dans le canard local du dimanche que la petit troupe s’en alla tourner un peu partout dans l’hexagone pour promouvoir sa dernière réalisation, un couple d’années avant l’émergence d’ÖBLIVÏON, la bombe atomique made in Grenoble, qui, depuis, changeât de patronyme pour l’intitulé plus royaliste, peut-être, et plus classe, ça sûrement, de KINGCROWN, nouvelle demeure de Markus F., pour laquelle il eût plus de goût et de talent dans le cadre d’un tapissage d’ambiances baroques d’un niveau supérieur et d’une peinture plus irisée et chatoyante que sur ses propres opus. Toutefois, il est plus qu’évident qu’une mauvaise production, comme sur Restless Fire, peut détruire un travail plus qu’honorable fait en amont. Malheureusement, la seconde galette de FORTUNATO n’eût pas échappé à cette maudite règle, la faute aux faibles moyens pécuniaires pour financer tout le processus de mise en boîte, de mixage et de mastering. Il manquait aussi cette exaltation, habituellement palpable sur d’autres ouvrages plus ou moins renommés. Voilà le point noir. Résultat : la bande à Markus F. (et non pas Picsou) n’eût pas réalisé là l’album de sa vie ni même un disque mémorable. Contrairement au Resilience de son alliance avec les AMORE Brothers qui, lui, grâce à DIO, péta tout sur son passage à l’époque, même les meubles en acier de Mamie Paulette. C’est dire à quel point cette gravure laser eût d’effet pour laisser ses adeptes pantois.es devant les énormissimes Honor And Glory, In The Arms Of A Queen ou Evil Spell. Ainsi, après comparaison, il apparût que la sonorité granuleuse et faiblarde de Restless Fire était à l’origine de son non-succès, malgré la virtuosité des musiciens face à l’insatiable incendie qui parvint à dévorer l’intégralité de l’usine FORTUNATO en une poignée d’heures.

Après cette horrible désillusion, les pourtant courageux hommes décidèrent unanimement de quitter discrètement les lieux, remontèrent dans leur camion et s’empressèrent de repartir aussi rapidement qu’ils étaient arrivés précédemment, ceci sans demander leur reste, histoire que personne ne les voit rougir de honte face à ce tollé partiel, malgré leurs expériences respectives et leur parfaite connaissance de la musique sous toutes ses formes. Cependant, ils ne s’avouèrent pas vaincus pour autant et, une fois chez eux, se remirent au travail pour tenter d’autres aventures plus exotiques et réussies artistiquement parlant sur un plan européen, cette fois. KINGCROWN, ARCHANGE, VAE VIKTIS et THROW UP, les voilà !



Line-up :

Markus FORTUNATO (chant, basse)
Eliad FLOREA (guitares, violon)
Jason LAURENS (guitares)
Jimmy CERULLO (batterie)


Equipe technique :

Markus FORTUNATO (production, arrangements, enregistrement, mixage, mastering, design pochette)
Jimmy CERULLO (production, arrangements)
Laurent BOURGIN (mixage, mastering)
Sophie DUBOIS (design pochette)
Magali GINET (photographie)
Karine BALLET (photographie)


Guests :

The Heartless Choir* (choeurs)
Anthony LAURENS (claviers)

*The Heartless Choir est composé de : Fabrice GARCIA, Markus FORTUNATO, Jason LAURENS, Manu MULTIN, Tof GINET, Sandra « Drazoo » BARRANCO et Christelle BELTRAMI


Crédits :

Markus FORTUNATO (paroles, musique)


Tracklist :

1) Resurrection
2) Faster Than Light
3) Darkest Fame
4) Fall Under My Blows
5) Little Troubles
6) Asleep In Silence
7) Fountain Of Youth
8) Crown Of Thorns
9) Birth Of The Sun
10) Shine On
11) Drive Me Mad
12) Star In The Abyss

Durée totale : 63 minutes environ.


Discographie non-exhaustive :

Liberty (2012)
Restless Fire (2015)


Date de sortie :

2015



Birth Of The Sun (extrait audio officiel) : cliquez ici
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Rémifm Le mercredi 29 mai 2019

Ville : Chambéry
L'album Liberty de 2012 est vraiment superbe... Pour celles et ceux qui aiment moins celui là, Liberty est à écouter d'urgence !!!
Commentaire de Jan : Merci pour la précision, Rémi. :)
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