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Chronique
KREATOR - Gods of violence

Style : Thrash
Support :  CD - Année : 2017
Provenance du disque : Acheté
11titre(s) - 52minute(s)

Site(s) Internet : 
KREATOR WEBSITE

Label(s) :
Nuclear Blast
 (19/20)

Auteur : Jan
Date de publication : 31/01/18
Une pizza thrasheuse à consommer sans modération !!
« Bon », me suis-je dit, « il vaudrait peut-être mieux que je continue avec nos voisins germains après ma chronique de PÄNZER, ceci afin d’être dans une certaine continuité et ne pas perturber les metalheads qui se risquent à lire mes pamphlets si mortels qu’ils endormissent y compris Morphée lui-même ! »

Du coup, ben voilà...Vous l’avez votre monumental pavé sur le tout dernier album studio des teutons de KREATOR... Alors, content(e)s ?! Comme ça vous allez pouvoir faire plaisir au Père Mille quand vous irez en suivant chercher cette masse d’arme musicale extrêmement musclée, si vous ne l’avez pas encore, bien sûr. Les autres, je ne vous retiens pas, vous pouvez passer votre chemin, uniquement pour cette fois, hein ?! Parce que d’ici quelques jours je m’attèlerai à quelque chose de plus exotique dans le style, une sorte de thrash metal spaghetti, vous voyez...Un truc qui va vous donner une sérieuse envie de ressembler à la Belle ou au Clochard et de vous goinfrer de pâtes à la bolognaise (végane, toujours pour caresser Mille dans le sens de la crinière, hein, et aussi parce que je joue moi-même sur le même terrain que lui avec mon tofu à l’ail des ours et mes yaourts au soja), de jouer du violon et de swinguer grave sur un bon air de tarantelle...Que c’est romantique tout ça, non, mamma mia ?!

Bref, cette pizz...euh, rondell...de tomate grillée au romar...oups, désolée, j’ai tellement la dalle que j’irai bien m’faire un p’tit italien là, de suite, dans les centièmes de secondes qui suivent...Sauf que, c’est vrai, je ne peux point, je dois d’abord vous parler de Gods Of Violence, le nouvel effort collectif de la formation allemande. Et, seulement ensuite, je pourrai, au moins, dévaliser mon réfrigérateur...Allez du courage, moi-même, car même si tout ça me donne les crocs, je dois sacrifier mes huit estomacs melmaciens par mission de service au public et dévouement à la musique metal !! Quoique...Eurêka ! Je viens pour la toute première fois de ma déjà très longue Vie d’avoir une idée d’une extrême brillance : et si je me faisais d’abord un (ou deux) bon(s) kebab(s) cruelty-free que je me taperais gaiement pendant que je vous développerais par écrit de quoi est fait ce désormais quatorzième méfait des natifs d’Essen ? Il est génial, cet éclair de génie, n’est-il pas ? Haha ! Bougez pas, j’reviens dans quelques instants...

Quoi ?!!! Deux jours sont passés ?! Ah ben, désolée, je n’ai pas vu défiler le temps durant ma quête de savoureuse boustifaille...Faut dire que six dîners ainsi qu’une quarantaine d’en-cas ont fait le grand voyage dans mes nombreuses panses...Et là, je me sens bien calée, donc je peux commencer à vous bassiner allègrement avec mes longs discours sans fin...Mwahahahahahaha

Donc, ou en étais-je ? Ah oui, je me souviens...Et heureusement pour vous, mes fidèles ouailles, car sinon vous ne pourriez jamais découvrir toutes les nouveautés à la fois thématiques et soniques que les quatre instrumentistes vous ont concoctées.

Ainsi, écrivis-je plus haut, Gods Of Violence est le deux fois septième (je vous autorise à prendre une calculette si vous êtes nul(le)s en calcul mental, je ne suis pas prof et vous n’êtes pas au bac, pigé ?) opus de la horde de goths belliqueux. Outre le fait que la troupe se soit encore décidée à prendre le temps de travailler et de peaufiner cette superbe œuvre, quelques menues innovations y ont trouvé place, comme je vais vous l’expliquer ci-dessous.

Débutant par une intro glaçante, mais caractéristique de la formation germanique, so(m)brement intitulée Apocalypticon qui, soit dit en passant, en dit long sur la vision du monde du quatuor, Gods Of Violence amène de nouveaux éléments comme des lignes mélodiques plus nombreuses, grâce ou à cause (à vous de choisir l’option qui vous convient le mieux) de Sami, le six-cordiste finlandais, des sons inhabituels pour KREATOR avec l’adjonction d’instruments traditionnels tels que de la harpe ou de la cornemuse sur, respectivement, Gods Of Violence et Hail To The Hordes, ainsi qu’une thématique plus spirituelle ancrée, notamment, sur des expériences personnelles de Mille et de ses proches.

En dehors de ces apports inattendus, qui approfondissent plaisamment la musique de KREATOR, le reste est dans la parfaite continuité de ce que fait le groupe depuis trois décennies, c’est à dire un thrash metal sans concession extrêmement contestataire, à la manière de DESTRUCTION (cf ma chronique de PÄNZER où j’aborde rapidement le sujet).

De ce fait, World War Now va droit au but. Celui de vous secouer comme les cocotiers du petit dessin-animé français des années 80. Afin d’éveiller votre conscience tout en vous permettant d’agiter votre extrémité crânienne comme des barjots. D’une pierre, deux coups. Trop forts, ces mecs-là. En même temps, c’est KREATOR, quoi. Une escouade qui a de la bouteille et qui fait ça depuis une trentaine d’année. Ils savent, donc, comment faire pour faire de vous des rebelles. Avec quelques effluves de garniture moutarde et de seitan sur la pâte chauffée à 180°C au four à bois. C’est la garantie d’une dégustation qui ne vous laissera plus jamais de marbre face à la société moribonde et immorale qui vous entoure. A la manière d’un Civilization Collapse décapant jusqu’à la moindre parcelle de chair sur vos os. Voilà l’effet KREATOR. Et comme vous vous en doutez, les allemands reviennent une énième fois sur l’âme belliqueuse humaine, en particulier celle de l’Oncle Sam et de impérialisme compulsif. Nous ne sommes, certes plus, en période de Guerre Froide, mais l’amertume germanique à l’égard des instigateurs du piège-à-cons que fût le Plan Marshall après le conflit mondial de 39-45 reste intact. Les saxons considérant l’oppresseur nord-américain comme le « Grands Satan », comme le confirme si « calmement » (naaaan, je déconne) le mutin Satan Is Real qui, sans hésitation, balance tout, comme l’ont fait naguère les lanceurs d’alerte Chelsea Manning, Edward Snowden et Julian Assange, et encore d’autres, moins illustres, aujourd’hui. KREATOR reste musicalement fidèle à lui-même malgré la plus grande mélodicité que j’abordais tout à l’heure plus haut. Cela dit, la plus grande claque dans la gueule qui fait jaillir la sauce tomate par les narines, reste Totalitarian Terror. Aussi implacable qu’un pänzer décidé à bombarder tout ce qui lui passe sous les chenilles, ce quatrième morceau est une véritable blitzkrieg musicale. Les textes clairement anti-dictature, quelle que soit la forme qu’elle puisse prendre et surtout l’endroit où elle émerge, nous plongent littéralement dans l’Allemagne hitlérienne, notamment au travers d’un clip vachement bien foutu, et pourraient aussi s’appliquer à la période soviétique. Dans le pénultième couplet, la formation s’amuse même à un petit clin d’œil à l’introduction au travers du vers suivant : « And all the children wake to form the Apocalypticon », pour rappeler à l’Humanité toute entière qu’il n’a suffi à certains tordus de la cervelle qu’à endoctriner les jeunes générations pour les retourner contre l’ensemble de leurs semblables et ce en dépit de ce qui les unit tous, c’est à dire l’Humanité elle-même.

Plus surprenant, Gods Of Violence revient sur la folie des grandeurs des principaux destructeurs de ce monde en métaphorisant sur leurs ressemblances avec les divers Dieux des mythologies grecque et romaine, dont le passe-temps favori consistait à réduire en poussière les simples mortels et leurs espoirs évanescents, comme le font également les déités modernes, du moins se considèrent-elles comme telles alors qu’elles ne sont rien...rien que des va-t-en-guerre m’as-tu-vu qui se la pètent un max, mais qui n’oseraient même pas aller elles-mêmes se salir les mains de peur de se casser un ongle, de saloper leur brushing ou de salir leur costume de luxe. N’est-ce pas, Macron, Merkel et Trump ? Ainsi, à l’issue d’une entrée en matière particulièrement délicate interprétée par la harpiste suédoise Tekla-Li WADENSTEN, la tribu, gonflée à bloc, scande sauvagement et de manière obsessionnelle que « nous devrions tuer ». Oui, mais pas n’importe quoi, puisque Mille s’est déjà exprimé à ce sujet dans un passé récent. Ce dont il s’agit est plutôt la fureur malsaine que nous portons en nous tel un fardeau gigantesque et qu’il nous est presque impossible de libérer de peur de perdre notre force. Or, évacuer toute la négativité qui nous habite ne peut se faire que de deux manières : par le lâcher-prise, peu importe, si à l’aide de la méditation ou de séances de yoga, d’une part, par l’extériorisation de nos sentiments les plus sombres enfouis volontairement ou non au fin fond de soi-même, d’autre part. C’est la seconde solution pour laquelle ont opté Mille, Sami, Christian et Ventor, les concerts de metal étant de parfaits exutoires pour jeter hors de soi les émotions obscures et d’une inutile lourdeur. Ainsi, We shall kill (the negativity inside of us) nous paraît immédiatement plus clair.

La seconde partie de la galette laisse place à plus de légèreté tant dans le fond que dans la forme. Les pizzaiolos sont résolus, cela se ressent à leur efficaces méthodes de texturation du lit farineux qui sert de réceptacle à tous les ingrédients qu’ils se sont décidés à rajouter à ce plat étonnamment raffiné, leur précédente offrande, Phantom Antichrist, ressemblant de par sa brutalité anarchique à une assiette poutine/hamburger végan, pourtant addictive. Du coup, avec la (re)découverte de nouvelles saveurs pourtant maintes fois éprouvées, nous en sommes pour notre argent, les bouquets ayant été imbriqués les uns les autres au travers de dispositions insolites, pourtant pas inattendues. Army Of Storms court sobrement sur la langue, tandis que Hail To The Hordes, plus piquant sur le palais, avec ses cornemuses millésimées sur le second solo de gratte, véritable hymne de guerre dédié aux fans du combo outre-Rhénan. Un bien beau présent, qui éclate les tympans, avant l’arrivée de Lion With Eagle Wings, une sorte de glaçage préalablement apposé sur la galette qui, débutant par une sorte de berceuse ou de comptine, arrive vite à nous botter les airbags arrières, afin, je suppose, de nous inciter à nous bouger pour nous élever, comme le personnage de la chanson, apparemment un griffon – pour rester dans un thème mythologique cher à la voix du combo -, au-dessus de la mêlée, un peu à la façon des moines bouddhistes qui n’interviennent pas dans les échanges, même violents, qui ne les concernent pas, ne désirant pas bousiller leur karma ni leur paix intérieure durement acquise par une vie à travailler sur leur système limbique. Ce qui est compréhensible. Fallen Brother, quant à lui, étant un hommage terriblement émouvant, malgré la dureté qui se dégage des riffs assassins et de la rythmique mercenaire, à tous les metalheads ayant tragiquement disparu, trop jeunes, tels Lemmy KILMISTER ou Dimebag DARRELL. Dont on peut apercevoir les portraits sous forme de diaporama dans le second clip tourné par KREATOR. Le quatuor s’est adjoint les services de Dagobert JÄGER pour les récitations dans la langue de Goethe. Un excellent titre qui préfigure la dernière partie de Gods Of Violence, tournée vers l’agressivité et/ou la douceur. Side By Side souligne le courage des personnes qui osent être elles-mêmes, qui cultivent leur singularité, face au comportement haineux des sans-couilles qui ont trop peur de perdre leurs acquis pour sauter le pas de l’individualité, du rejet des apparences et de l’honneur de ne plus être porteur/se d’un masque social. KREATOR prend peut-être, ici, l’exemple des amateurs de musique metal, longtemps considérés comme des pestiférés dégénérés suppôts du Grand Cornu qui, en restant soudés et eux-elles-iels-mêmes ont permis de renverser la vapeur et de faire réaliser aux critiqueurs-euses qu’ils avaient tout faux à leur sujet.

Enfin, le point d’orgue, et véritable monument sur ce quatorzième opus, l’épique Death Becomes My Light, un témoignage étonnant qui parle de NDE ou, plus explicitement, d’expérience de mort imminente vécue par le personnage de la compo qui tente tant bien que mal de raconter autour de lui cette « aventure » qui lui a ouvert les yeux sur le monde et a, conséquemment, modifié sa philosophie de Vie. Pour lui, la Mort est devenue sa Lumière. Sa Révélation l’a fait devenir meilleur. Mais, bien évidemment, les êtres humains, à l’instar de Saint Thomas, par peur de la vérité, tout comme les trois petits singes de la Sagesse, se rendent volontairement cartésiens pour éluder leur destinée, leur fin qui approche à grande vitesse, à la manière d’un TGV reliant désormais Paris à Bordeaux en deux heures seulement. Ben oui, l’existence n’est qu’un battement de cil ou un claquement de doigts. Tout peut s’arrêter du jour au lendemain, sans crier gare. La crainte du Néant et, surtout, celle du jugement d’Anubis pour tous les actes commis ou manqués. Voilà, donc, ce qui immobilise d’effroi la plupart des gens. Et la raison pour laquelle le quidam de la chanson n’est pas « crû » par ses pairs. Pourtant, ses paroles sont d’une maturité inouïe et d’une justesse absolue, spirituellement très élevées. La Mort n’est pas la Fin. C’est un Retour à la Maison qui entame un autre Commencement. Où cela ? Ailleurs. Ou ici-bas. Nul ne le sait. Nul ne le découvrira jamais. La Grande Faucheuse n’étant là que pour nous apaiser durant cette phase d’éthérisation cosmique ou, plus scientifiquement, recomposition moléculaire.

Si je ne devais retenir qu’un seul album dans la discographie bien épaisse de KREATOR, il s’agirait bien évidemment de celui-ci, Gods Of Violence, à la fois pierre philosophale indiquant la marche à suivre dans le plus grand des Mystères universels, et pamphlet explosif qui embrase les cœurs des esprits les plus vaillants et les plus vrais, ceux qui désirent ardemment changer positivement le monde. KREATOR a su être dans la suite de Phantom Antichrist tout en se hissant bien plus haut dans les cieux métalliques. Grâce à des riffs coups-de-poings et des mélodies bien senties, tirant parfois sur les premiers MAIDEN, notamment sur Army Of Storms, dont le duel guitaristique entre Sami et Mille, caractéristique de ceux engendrés par les frères d’armes Adrian SMITH et Dave MURRAY, depuis plébiscités par des centaines de groupes à travers le monde qui tentent de les reproduire (cf les deux rondelles de MONUMENT, celles d’EDGUY ou de NIGHT DEMON, par exemple), qui est une délicate attention pour nos oreilles, la horde sauvageonne s’empare définitivement de nous, si ce n’était pas encore le cas jusqu’à présent. Même si, en ce qui me concerne, ça faisait déjà un bail que j’avais le diable KREATOR au corps (tiens, encore une rime ! Deviendrais-je une poétesse ?). Mais là, je dois vous avouer que je suis restée pantoise devant la qualité de cette tarte grand format hallucinante. Fondante et épicée, elle est précise tant dans sa pesée que dans sa constitution, ce qui en fait une rondelle consistante, mais extrêmement digeste. Elle est parfaitement équilibrée entre violence et onctuosité. Et passe littéralement l’épreuve de la critique gastronomique. Gourmande et raffinée, elle ne peut être autrement que familiale. Mes remerciements au chef Mille PETROZZA, l’étoilé, ainsi qu’à ses seconds Sami YLI-SIRNIÖ, Christian GIESLER et Ventor, ainsi qu’à Jens BOGREN, Tony LINDGREN, Marc GÖRTZ et Dominic PARASKEVOPOULOS, quartet sans qui la mayonnaise n’aurait pas forcément pris, Jan MEININGHAUS, Marcelo VELASCO et Dieter EIKELPORTH, qui ont magnifié l’image de cette délicieuse galette, ainsi qu’aux divers condiments additionnels gentiment offerts par tous les invités listés ci-dessous. Voilà de quoi être grandement rassassié(e). Du moins, jusqu’à notre prochaine sortie restaurant. Gods Of Violence ne reste pas sur l’estomac, même avec une bolée de cidre. Ainsi, pas de dépense superflue en digestif. Votre banquier va avoir un rictus sur sa face de Balthazar Picsou. Allez, une dernière bière pour la route...et c’est reparti pour un tour...Et alors ?! J’ai bien le droit de me gaver avec ce repas musical végan si je veux, non ?! J’ai huit estomacs alfiques et ce ne sont pas les vôtres...Donc, bon...Et puis, je n’ai pas besoin de garder la ligne pour l’été, moi...Mon poids se régule tout seul, nananananèreuh...Les Weight Merders repasseront avec moi...Et puis, avec vous aussi, même si vous consommez cette pizza thrasheuse sans modération...C’est meilleur plusieurs fois d’affilée, croyez-moi. ;) Well, ça donne sérieusement la dalle tout ça, donc si vous me cherchez, je suis à nouveau en train de me prendre pour Indiana Jan, m’engouffrant allègrement dans la dense jungle de mon frigo à la recherche de quelconques artefacts végétaliens à me mettre sous la dent en guise de pré-apéro, d’apéro, de dîner, voire même de post-dîner si j’y arrive...


Line-up :

Mille PETROZZA (chant, guitares)
Sami YLI-SIRNIÖ (guitares)
Christian « Speesy » GIESLER (basse)
Ventor (batterie)


Equipe technique :

Jens BOGREN (production, enregistrement, mixage)
Tony LINDGREN (mastering)
Marc GÖRTZ (pré-production)
Dominic PARASKEVOPOULOS (pré-production)
Jan MEININGHAUS (artwork, design livret)
Marcelo VELASCO (artwork USA)
Dieter EIKELPORTH (photographie)


Guests :

Francesco FERRINI (orchestrations)
Francesco PAOLI (orchestre)
Ronny MILIANOWICZ (chœurs)
Björn KROMM (chœurs)
Jens BOGREN (chœurs)
Mattias LÖVDAHL (chœurs)
Henrik « Hea » ANDERSSON (chœurs)
Lars HÖJER (chœurs)
Dagobert JÄGER (vocaux additionnels sur « Fallen Brother »)
Boris PEIFER (cornemuse sur « Hail To The Hordes »)
Tekla-Li WADENSTEN (harpe sur « Gods Of Violence »)


Studios :

Enregistré, mixé et masterisé dans les locaux des Fascination Street Studios (Suède)


Crédits :

Mille PETROZZA (paroles)
KREATOR (musique)


Tracklist :

1) Apocalypticon
2) World War Now
3) Satan Is Real
4) Totalitarian Terror
5) Gods Of Violence
6) Army Of Storms
7) Hail To The Hordes
8) Lion With Eagle Wings
9) Fallen Brother
10) Side By Side
11) Death Becomes My Light

Durée totale : 52 minutes environs.


Discographie non-exhaustive :

Endless Pain (1985)
Pleasure To Kill (1986)
Terrible Certainty (1987)
Extreme Aggression (1989)
Coma Of Souls (1990)
Renewal (1992)
Cause For Conflict (1995)
Outcast (1997)
Endorama (1999)
Violent Revolution (2001)
Live Kreation [Live] (2003)
Enemy Of God (2005)
Hordes Of Chaos (2009)
Phantom Antichrist (2012)
Dying Alive [Live] (2013)
Love Us Or Hate Us – The Very Best Of The Noise Years 1985/1992 [Compilation] (2016)
Live Antichrist [Live] (2017)
Gods Of Violence (2017)


Date de sortie :

Vendredi 27 Janvier 2017



Satan Is Real (Clip officiel) : cliquez ici

Hail To The Hordes (Clip officiel) : cliquez ici

Totalitarian Terror (Clip officiel) : cliquez ici

Fallen Brothers (Clip officiel) : cliquez ici
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